LES HOMMES ET LES FEMMES DE QUALITÉ
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Syntec, conseil en recrutement vous apporte au travers de son opération Coup de pouce, soutien et aide dans vos projets professionnels pour permettre de booster votre carrière.

L’opération coup de pouce, permet d’accompagner les cadres en recherche d’emploi depuis plus de 6 mois.

Le cabinet Blique Actimum est fier de participer une fois de plus à cet échange et ainsi de vous accompagner lors d’un entretien individuel et personnalisé d’une heure. Echange, écoute, bienveillance, expériences et conseil sur les techniques de recherche d’emploi seront les maîtres mots de ces rencontres.

Pour ceux qui n’auront pas la chance d’y participer, vous retrouverez également des informations en vous connectant directement au webinar du 7 novembre prochain, proposé par Syntec :

https://webikeo.fr/landing/comment-se-preparer-au-mieux-a-un-entretien-de-recrutement/843

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LA FORMATION CONTINUE : LEVIER EMPLOYABILITÉ POUR LES SALARIÉS

Une récente étude Monster/Ifop a cherché à identifier quels sont, pour les actifs, les meilleurs vecteurs d’employabilité. Celle-ci révèle que la formation continue apparaît comme le principal levier pour booster sa carrière ou rebondir professionnellement.

L’objectif de cette étude est de « dresser un état des lieux de la façon dont les actifs professionnels se situent vis-à-vis de cette notion encore méconnue d’employabilité », explique Gilles Cavallari, Président de Monster France.

Rester employable, c’est bien sûr essentiel pour ceux qui souhaitent évoluer professionnellement ou qui aimeraient pourquoi pas changer de secteur ou de métier. L’employabilité, le ministère du Travail la définit comme « la capacité d’évoluer de façon autonome à l’intérieur du marché du travail, de façon à réaliser, de manière durable, par l’emploi, le potentiel qu’on a en soi. L’employabilité dépend des connaissances, des qualifications et des comportements qu’on a, de la façon dont on s’en sert et dont on les présente à l’employeur ». Cette définition implique que le niveau de qualification et de compétence joue un rôle prépondérant dans l’employabilité.

Des actifs suffisamment formés ?

Oui. L’étude montre que 82% des actifs, soit plus de 4 sur 5, s’estiment suffisamment formés pour le secteur d’activité dans lequel ils souhaitent travailler. Un tiers l’affirme même avec certitude. Seuls 18% manqueraient de compétences pour le poste qu’ils convoitent, une part qui grimpe à 21% chez les 18-24 ans et 30% chez les chômeurs ayant déjà travaillé.

Dans le même temps, les résultats de cette enquête souligne que les salariés se montrent confiants dans leurs capacités propres à développer leur employabilité. Cependant, 1 sur 4 estime que cela relève plutôt du rôle de leur employeur (24%) via la mise en place de modules de formations. Pour booster leur parcours, se créer de nouvelles opportunités ou tout simplement se montrer « désirable » sur le marché de l’emploi, 15% miserait plutôt sur leur réseau professionnel, et 14% sur les organismes de formation. Une poignée s’en remettrait pour cela aux services publics et aux acteurs du développement personnel (coachs de carrière).

Les formations proposées par l’entreprise sont plébiscitées

Quand on les interroge sur les moyens les plus efficaces pour développer leur employabilité, le constat est sans appel : les actifs et salariés font confiance à leur employeur, qui joue pour eux un rôle déterminant. Ils expriment par la même un réel besoin de développer leurs compétences. Ainsi, 27% d’entre eux plébiscitent la formation continue proposée par leur entreprise. Cela est d’autant plus vrai dans l’administration publique (39%) et dans les structures de plus de 1 000 salariés (34%) qui profitent d’un investissement dans la formation plus important et en mesurent les bénéfices.

Comment acquérir de nouvelles compétences ?

C’est à cette question que les responsables RH et formation doivent apporter des réponses concrètes. Que faut-il donc mettre en place pour satisfaire les desiderata des salariés ? D’après l’étude Monster/Ifop, ces derniers souhaiteraient avant tout voir augmenter le nombre de formations sur les nouveaux outils technologiques (53%). Ils aimeraient également profiter de la mobilité interne (45%). Par ailleurs, plus d’une personne sur trois appelle à la mise en place d’évaluations plus fréquentes, axées sur le développement du salarié, mais aussi à l’instauration d’un mentorat d’entreprise basé sur des relations interpersonnelles de soutien. Au travers de ces demandes, on observe par conséquent que le rôle du manager est perçu comme central.

Se former au digital pour être plus « employable »

Alors que la digitalisation bat son plein dans l’univers de l’entreprise, les actifs accueillent favorablement le développement de l’usage professionnel des technologies numériques. Selon l’étude 74% voient d’ailleurs la maîtrise de ces outils comme un atout professionnel favorable à leur employabilité. Comme le rappelle Gilles Cavallari, « l’employabilité n’est pas seulement le buzzword utilisé par les services RH, c’est l’essence même de ce qui permet à un actif d’évoluer dans un monde professionnel en mutation. » Employeurs, comme salariés, doivent donc y rester particulièrement attentifs.

 

http://www.focusrh.com/formation/formation-professionnelle/la-formation-continue-levier-d-employabilite-pour-les-salaries-30202.html

 

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CV, une mort annoncée ?

Le CV, une mort si souvent prédite ! A laquelle nous ne croyons pas. Car s’il faut savoir s’adapter aux nouveaux outils et en tirer parti, il faut également savoir les faire converger vers les fondamentaux du métier de recruteur, pour que l’un et l’autre s’enrichissent de pertinence et de qualité. Les avis de trois générations convergent au sein des équipes Grant Alexander, à travers la voix de trois experts de la chasse de hauts dirigeants et talents rares…

 

Les nouveaux outils de présentation et de promotion des parcours des candidats sont pléthore. Job boards, CVthèques en ligne, se sont développés largement depuis les années 90, suivis au début des années 2000 par les sites de réseautage professionnels. Plus récemment, ce sont les applications mobiles des jobs boards qui fleurissent à foison. Qu’il s’agisse d’anciens réseaux qui se modernisent ou de nouveaux canaux, tous ces outils tendent non seulement vers un accès accru à l’information mais aussi à la production de nouveaux formats de présentation des CV.

 

Séparer le bon grain de l’ivraie parmi toutes les initiatives de promotion des parcours !

Le CV classique serait donc en voie de disparition ? Pas si sûr !

Savoir utiliser ces nouveaux outils comme des composantes d’enrichissement de la recherche et de la présentation des candidats est certainement plus intéressant que de penser qu’ils puissent supplanter le CV traditionnel.

Ils doivent être pensés et utilisés comme des outils de différenciation des profils, de visibilité, d’accessibilité. Comme des moyens de présentation de parcours en amont de la prise de contact. Ou de mise en valeur de compétences variées. Ainsi l’usage des CV multimédias (avec animations ou vidéos) peut se révéler totalement superflu ou au contraire valorisant pour des profils œuvrant dans la communication audiovisuelle ou digitale… Et faire alors partie de l’appréciation des compétences.

In fine, le CV papier s’avère cependant l’outil de synthèse le plus efficace pour mettre deux profils dans la balance. Et ouvrir vers l’entretien qui reste quoi qu’il en soit le nerf de la guerre. D’autant que le contenu du CV papier tend à se moderniser et permet de mettre en exergue des éléments de parcours ou de personnalité utiles. A ce sujet, les initiatives sont personnelles… et très variables selon le domaine d’activité des candidats.

 

La trilogie incontournable du candidat : ce qu’il a fait, ce qu’il est, ce qu’il souhaite devenir.

Pour s’y retrouver, les cabinets doivent être à l’écoute des tendances, et savoir utiliser les plus pertinentes selon les secteurs d’activité dans lesquels ils œuvrent.

LinkedIn est devenu un réseau incontournable. Il reste pourtant un vecteur intermédiaire de promotion des compétences car les profils s’y avèrent souvent incomplets en termes de parcours… ou pas toujours à jour. Tout comme Viadeo, également assez largement utilisé pour certains secteurs, ces vitrines professionnelles sont d’excellents moyens de mise en contact, mais ils tendent à standardiser les profils et ne peuvent se substituer à une approche experte.

Identifier les points forts et les faiblesses potentielles, vérifier les parcours, mesurer les compétences au-delà des effets de style de tel ou tel nouvel outil ou vecteur original reste un métier qui ne peut se passer des techniques traditionnelles. Et de l’expertise qui sait apprécier la qualité d’un parcours à l’aune de moyens de présentation classiques sans se laisser séduire par des procédés attractifs lorsqu’ils ne sont pas justifiés.

Pour faire la part des choses et éviter les fausses routes et erreurs de casting, il est utile de savoir tirer parti du classique CV paré de touches de modernité adaptées. En ligne de fond, un bon CV papier fera toujours ressortir de la manière la plus claire et courte possible ce qui caractérise le candidat en termes d’expertise, de parcours, de personnalité et d’aspirations. Et il reste finalement un très bon outil de différenciation. Archivable, comparable, et égalitaire, car à la portée de tous.

 

Hard skills, soft skills, mad skills? Ou comment valoriser savoir-faire, savoir-être et savoir-devenir ?

Le CV sous toutes ses facettes fait couler beaucoup d’encre. Les compétences déclinées en « hard » ou « soft » sont pourtant de toutes les époques : apprécier un candidat tant sur ses diplômes et expériences professionnelles que sur ses sphères d’activités extra-professionnelles et sa personnalité n’a rien de nouveau. Ce qui change en revanche c’est l’importance que l’on donne à certains éléments de parcours suivant le type de poste à pourvoir ou selon le secteur d’activité ou la culture de l’entreprise qui recrute.

Qui plus est, dans le monde économique globalisé actuel qui veut que les règles du jeu changent très rapidement, il est important pour les entreprises de prendre en compte les profils dans la globalité de leurs atouts. Car l’adaptabilité et la capacité à se réinventer devient tout aussi importante, voire plus que les compétences techniques. Certains vont même jusqu’à l’observation des « mad skills » qui permettent de dénicher des profils atypiques, singuliers, qui sauront servir l’innovation et la régénération.

Même sans aller jusqu’à cette approche décomplexée des candidats, plus anglo-saxonne que française, force est de constater que les initiatives en faveur d’une valorisation des compétences extra-professionnelles sont porteuses de valeur ajoutée. Et ce, quel que soient la forme du CV et son vecteur de transmission. Le CV citoyen sujet de réflexion auquel Grant Alexander a participé avec le Syntec, illustre cette recherche de sens.

 

S’y retrouver dans la jungle des outils et en tirer le meilleur parti devient une compétence supplémentaire des cabinets de recrutement.

In fine, pouvoir dénicher dans un CV le savoir-faire, le savoir-être et le savoir-devenir adaptés à un poste reste une expertise qui demande recul et mesure, au-delà de la forme.

 

 

source : http://www.grantalexander.com/cv-mort-annoncee/

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Salons de l’emploi, forums, Job Dating: comment mettre à profit ces rencontres…et éviter les écueils.

Très présents sur le marché, les forums pour l’emploi font aujourd’hui partie intégrante de la démarche de recrutement et séduisent entreprises recruteuses, demandeurs d’emplois et étudiants en recherche de stage ou d’alternance. Dans un contexte où décrocher un entretien d’embauche devient un parcours du combattant, ces rendez-vous permettent de dépasser la barrière du CV et de rencontrer des entreprises ayant des besoins de recrutement ainsi que des professionnels de l’Emploi.

 

 

Parce qu’il va s’agir d’une opportunité de vous présenter et de convaincre ces recruteurs, comme pour un premier rendez-vous galant il convient de bien vous préparer…et de respecter quelques règles pour éviter de faire fuir votre interlocuteur. Vous avez surement entendu parler de la fameuse « première impression »? Ce n’est pas un mythe….

 

  • Ne pas y aller « juste pour voir »: ces rendez-vous peuvent vous permettre de vous faire connaitre des recruteurs donc, en tant qu’acteur de votre démarche, préparez-les !

Il est important de prendre connaissance des organismes qui seront présents, de se renseigner sur ceux qui peuvent vous intéresser ou que vous ne connaissez pas, et de repérer les éventuelles offres d’emplois qu’ils pourraient avoir diffusé.

Ciblez les entreprises pouvant correspondre à votre recherche (taille d’entreprise, secteur d’activité, opportunités professionnelles, ….), cela vous permettra de vous concentrer sur elles pendant la rencontre et de ne pas vous éparpiller. Vous pouvez prendre quelques notes à relire avant, histoire de ne pas y aller en terrain totalement inconnu.

 

  • Apporter un CV: Tout comme aller à un repas entre amis les mains vides (et risquer de se retrouver privé(e) de dessert), venir sans CV risquerait de donner une impression de non préparation ou de négligence, ou pire : de désintérêt !

Le CV va permettre au recruteur d’avoir un premier aperçu de votre profil et de vos expériences, donc de pouvoir se référer à quelque chose de plus concret que vos simples paroles, si pleine de sincérité soient-elles. Si vous avez déjà un CV créé, veillez à l’adapter à l’évènement ou au type d’entreprises présentes. Il ne doit pas être trop long, sinon votre interlocuteur va se perdre entre vous écouter et le lire : une feuille recto-verso au maximum. Vous pouvez également choisir de faire un mini-CV où vous  ferez figurer les informations les plus pertinentes (formations, postes, entreprises, compétences). Déposer votre CV va permettre également de laisser vos coordonnées à l’employeur, avec la possibilité de vous recontacter sans avoir à se creuser les méninges pour se remémorer à qui appartient ce numéro !

 

  • Soigner sa présentation : Vous n’iriez pas à un entretien d’embauche en survêtement, non ? Alors ne le faites pas non plus à un forum pour l’emploi ou à tout autre évènement impliquant une rencontre avec des potentiels recruteurs. Il s’agira peut être de votre seule chance d’avoir un entretien en face à face avec l’entreprise qui vous intéresse….donc ne la gâchez pas et pensez à prendre des affaires de rechange si vous n’avez pas le temps de repasser chez vous !

Au-delà de l’aspect vestimentaire, vous devez aussi paraitre préparé(e) : avoir de quoi noter les informations ou coordonnées (et pas la paume de votre main), prendre une pochette pour ne pas froisser vos CV ou documents, etc. La posture et le maintien pendant sont également importants ;  ne fixez pas du regard le stylo de votre interlocuteur : même si vous aimeriez bien qu’il vous en propose un à la fin de votre échange, c’est lui que vous devez regarder.

 

  • Préparer les échanges: Vous n’avez que quelques minutes pour échanger avec vos interlocuteurs, et surtout pour les convaincre, il est donc important de bien vous préparer à cet échange. Construisez au préalable une première entrée en matière pour briser la glace et vous présenter : elle doit être brève et claire, pour que votre interlocuteur situe votre profil et votre recherche et puisse la faire correspondre ou non à ses besoins. Bien sûr il convient de l’adapter en fonction du poste recherché : pour un profil Commercial, on attend un sens relationnel beaucoup plus poussé par exemple. De façon générale, n’en faites pas trop, éviter les formulations toutes faites du type « J’ai un profil atypique », soyez assuré(e) et souriant(e), précis(e) et synthétique. Il s’agit de donner envie à l’entreprise de vous découvrir plus en détails.

Préparez-vous également aux questions basiques qui pourraient vous être posées et pensez aussi à ne pas monopoliser la parole : intéressez-vous à l’entreprise, écoutez aussi ce qu’elles ont à vous dire.

 

  • Suivre vos contacts : Pensez bien à relancer les interlocuteurs avec qui vous avez eu des échanges positifs quelques jours après l’évènement. Cela permettra de faire avancer les choses, de peut-être décrocher un deuxième entretien pour approfondir, et sinon cela fera montre de votre motivation et de votre suivi. Un appel ou un mail trois ou quatre jours après l’évènement convient, mais évitez de recontacter le soir même (trop de zèle) ou deux semaines plus tard (pas assez). Après tous ces efforts, il serait dommage de ne pas en voir le résultat.

 

En conclusion : de la préparation, une bonne présentation, un échange convaincant et du suivi ; il ne vous reste plus qu’à vous préparer pour un véritable entretien d’embauche !

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Conseils pour soigner votre profil candidat sur les réseaux sociaux

Pour mettre tous les atouts de votre côté afin de séduire les recruteurs sur la toile, il vous faut impérativement soigner votre profil candidat sur les réseaux sociaux ! En mettant à jour régulièrement votre profil et en veillant à ne pas faire commettre d’impairs qui pourraient vous faire passer à côté d’opportunités professionnelles !
Pour vous aider voici une petite liste d’erreurs à éviter pour être au top :

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La Forme :

Réseaux Sociaux riment avec visibilité et pour l’optimiser il vous faut mettre une photo de profil et si vous souhaitez être repéré(e) facilement et positivement, sur Viadeo et LinkedIn par exemple : optez pour une photo professionnelle ! Évitez les photos de groupe et les arrières plans douteux !

 
Le Fond : 

Pour accompagner une belle photo, rien de mieux qu’un titre personnalisé et des mots-clés pertinents pour mettre en avant votre profil candidat. Soyez généreux(se), créatif(ve) mais surtout cohérent(e) dans la rédaction de votre titre !
Si votre statut indique que vous êtes au chômage, cela peut influencer négativement votre employabilité auprès des recruteurs. On vous conseille ainsi d’avoir un statut valorisant ou bien aucun statut, ce qui laisse plus de place pour vos mots-clés !
Quant à vos expériences professionnelles, n’hésitez pas à avoir recours aux chiffres, parce qu’ils reflètent des résultats concrets !

 
Les Actions :

Le nombre de vos contacts sur les réseaux sociaux professionnels est un indicateur clé pour les recruteurs. Pour être le plus crédible possible, un nombre variant entre 15 et 25 contacts est conseillé ! Même si c’est tentant d’utiliser les demandes de mise en relation style ‘Template’, essayez de personnaliser un minimum vos demandes afin d’entretenir dès un premier contact de bonnes relations. Le pire sur un profil en ligne est le ‘Too Much’.  Il ne faut pas tomber dans le piège et pour y arriver, ne pas diffuser un trop grand nombre de publications car vos actions doivent avoir du sens ! Il est préférable de publier en suivant un planning avec des articles intéressants susceptibles d’attirer l’attention des recruteurs. Et finalement, évitez de commenter si c’est simplement pour commenter !

 

N’oubliez pas Cohérence et Pertinence sont les mots d’ordres.

 

Source : myRHline.com

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Recherche d’emploi : les faux pas à éviter !

Dans le cadre d’une recherche d’emploi,  nombreuses sont les erreurs que l’on peut facilement commettre, mais surtout éviter.

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Voici une liste de faux pas à bannir lors de sa quête d’opportunité professionnelle :

  • Pour que votre CV ne se retrouve pas dans la corbeille, évitez le CV « passe-partout » et la lettre de motivation dénuée de personnalité. Ne cédez pas à la facilité et ne vous contentez pas d’une candidature standardisée.
  • Bien choisir le format de son CV ! le plus utilisé et le plus apprécié est le CV chronologique. Le CV thématique permet quant à lui de dissimuler les incohérences et les trous dans votre parcours professionnel. Votre choix dépendra de la façon dont vous souhaitez vous présenter.
  • À bas le conditionnel ! Pour montrer que vous souhaitez vous investir et apporter votre savoir-faire à l’entreprise, évitez le conditionnel qui laisse planer une impression d’incertitude sur vos ambitions.
  • Diplômes vs Réalisations ! En effet, les formations sont très importantes aux yeux des recruteurs mais cela ne suffit pour concrétiser une embauche. Il vous faut notamment miser sur vos expériences professionnelles et/ou les missions réalisées.
  • Ne pas se focaliser sur les CDI ! Le CDI reste le contrat de prédilection mais il ne faut pas négliger les autres opportunités qui vous permettront d’enrichir votre parcours professionnel et optimiser votre employabilité.
  • Plus d’excuses ! Aujourd’hui grâce à internet et aux médias sociaux vous pouvez facilement et rapidement vous renseigner sur l’entreprise afin de démontrer votre intérêt et votre engagement. En conséquence informez-vous correctement sur l’entreprise avant de candidater.
  • Le manque de préparation, l’erreur à éviter à tout prix ! La préparation à l’entretien est un package, constitué d’un listing de vos compétences, vos points faibles, vos atouts, vos qualités, vos défauts et également vos questions. Cette étape est primordiale et il ne faut pas omettre de préparer son argumentaire afin de mettre toutes les chances de votre côté.

Source : www.régionsjob.com

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Eviter les fautes d’orthographe sur un CV

Un CV parsemé de fautes d’orthographe a trois fois plus de chances d’être retoqué par les recruteurs d’une entreprise française, où une défaillance dans l’écriture est considérée comme une impolitesse, autant qu’une lacune. Dans les branches scientifiques, informatiques et technologiques, le critère compte beaucoup moins. Idem dans les sociétés anglo-saxonnes.

La thèse sur le sujet de Christelle Martin-Lacroux, doctorante à l’université de Toulon, a été présentée hier, en même temps que le baromètre du projet Voltaire, qui évalue le niveau d’orthographe des Français.

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Des fautes sur près de la moitié des CV

47 % des candidatures contiennent des fautes, selon une enquête. Qui ne font pas de cadeau : outre le déficit de compétence, le non-respect de l’orthographe inspire un manque de politesse, voire de valeur morale de la part du candidat. Les fautes de frappe sont jugées moins durement, sauf en cas d’abus. Un constat inquiétant, car les Français ont de plus en plus de mal avec l’écriture : pour une même dictée, le nombre moyen de fautes par élève a augmenté entre 1987 et 2007 : de 10,7 à 14,7.

C’est là que le projet Voltaire intervient. Ce service de remise à niveau en orthographe propose aux Français de passer un examen, le certificat Voltaire, dont le résultat aboutira à valoriser leur CV. Du coup, l’institution dresse également, chaque année, un baromètre du niveau d’orthographe des Français.

Verdict : il décline. Lentement, mais sûrement. Les femmes restent meilleures que les hommes. Et géographiquement, une région surpasse largement les autres : Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées obtient un score supérieur à 600 points. Ce n’est pas un hasard si, depuis 1879, ses candidats dominent les concours de professorat et de la fonction publique. Les derniers de la classe sont les habitants de la grande région Grand Est (Alsace Champagne Ardenne Lorraine), avec un score de 451 (moyenne : 520).

Fautes récurrentes

Alors, sur quoi butent les Français ? D’abord sur la grammaire, c’est-à-dire les accords et la conjugaison. Le plus compliqué reste de différencier le futur du conditionnel. Deuxième difficulté récurrente, les accords du participe passé avec l’auxiliaire avoir : « les fraises que j’ai mangé » ou « les fraises que j’ai mangées » ? C’est la deuxième version qui est la bonne… Pour le côté purement lexical, c’est moins difficile, même si quelques pièges restent compliqués à éviter. Par exemple, « suite à » n’est pas français et « voire même » est un pléonasme, rappelle le dictionnaire.

Source : Le Républicain Lorrain

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Pourquoi déposer votre dossier dans un cabinet de recrutement ?

En recherche d’emploi, à l’écoute d’opportunité professionnelle ou par simple curiosité, faire appel à un cabinet de recrutement quand on étudie le marché de l’emploi n’est pas un acte insignifiant.

Vous candidatez à un poste via un cabinet de recrutement ? N’oubliez jamais que les consultants du cabinet ont désormais votre candidature dans leur base de données et pourront faire appel à vous pour tout autre poste en adéquation avec votre profil.

Vous êtes en poste mais souhaitez trouver un poste correspondant mieux à vos attentes et aspirations ? Les consultants ont une parfaite connaissance de leurs clients, ils sauront vous tenir informé(e) de la faisabilité de vos projets au sein de l’entreprise en question. De plus, ils pourront vous guider et vous donner des pistes d’amélioration afin d’atteindre vos objectifs !

Vous hésitez et vous vous demandez si votre profil est réellement intéressant pour le cabinet ? Ne cherchez plus. Tous les profils sont intéressants. Il est temps de mettre de côté cette idée selon laquelle les cabinets de recrutement ne sont réservés qu’à une certaine élite.

Satisfait de votre poste et de votre entreprise, pourquoi iriez-vous vous déposer votre candidature dans un cabinet de recrutement ? Tout simplement pour ne pas restez cloisonné dans votre zone de confort ! Et si une opportunité professionnelle inespérée venait à se présenter près de chez vous ? Et si un consultant vous proposait de nouvelles perspectives professionnelles jamais imaginées ?

Il est difficile de concilier vie professionnelle et vie personnelle tout en s’intéressant au marché de l’emploi. Et si quelqu’un le faisait pour vous ?

Comment entrer en contact avec le cabinet de recrutement ?

La démarche est plutôt simpliste. Il suffit de déposer soi-même son CV en ligne voire à l’accueil du cabinet s’il n’est pas trop éloigné de chez vous. Et pour augmenter votre visibilité, n’oubliez pas que les Cabinets de Recrutement consultent régulièrement les réseaux sociaux.

Exemple pratique. Pour adresser votre CV aux Consultants du Cabinet de Recrutement Blique Actimum : cliquez-ici

(Source : RegionsJob)

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La rubrique extra-professionnelle de votre CV

Le CV, c’est l’une des premières choses que le recruteur peut lire de vous, et la première impression se doit d’être la bonne !

Alors non, la rubrique « Extra-professionnel », « Loisirs », « Divers », ou encore « Autres » de votre CV n’est pas la plus importante. Ce n’est pas non plus celle qui déterminera ou non le fait que vous soyez rappelé(e) par un recruteur. MAIS il reste essentiel de la soigner ! Lire la suite