LES HOMMES ET LES FEMMES DE QUALITÉ
FONT LES ENTREPRISES PERFORMANTES

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Le recrutement par cooptation, comment ça marche ?

Gagner de l’argent en faisant embaucher une de ses connaissances, c’est le principe de la cooptation. Mais concrètement comment cela se passe ? Quels en sont les avantages ? Explications.

 

La cooptation est une solution de sourcing efficace et peu coûteuse. Le recrutement par recommandation ou par parrainage permet de recruter les bons profils grâce au carnet d’adresses de ses collaborateurs. Les candidats ne sont donc sélectionnés que sur recommandation d’un ou plusieurs employés qui recommandent donc les profils les plus compétents qu’ils connaissent. Selon une étude de l’APEC, près de 40 % des entreprises françaises interrogées reconnaissent avoir fait usage de la cooptation comme moyen de recrutement. En fonction des pays, cette façon d’embaucher a plus ou moins de succès. En effet, les pays anglo-saxons utilisent plus les réseaux sociaux ou autres jobs boarding pour trouver de nouveaux collaborateurs. En France c’est moins automatique.

Une pratique très prisée dans le domaine digital

Cette méthode a le mérité de permettre aux entreprises d’attirer des compétences de haut niveau correspondant à des profils parfois très spécifiques. De nombreuses entreprises ont recours à cette méthode. Permettant à la fois de gagner du temps et d’économiser de l’argent, cette pratique est très sollicitée dans le secteur des nouvelles technologies de l’information où 20% à 30% des recrutements lui sont attribués.

Des primes de cooptation de 1000 euros en moyenne

Aujourd’hui, un nombre important de portails de recrutement sont axés autour de la cooptation en tirant profit notamment des réseaux sociaux pour cibler un nombre plus important de profils. En échange, la personne qui vous coopte obtient une prime financière si le recrutement s’avère positif. En général autour de 1000 euros, celle-ci peut atteindre 5 000 euros selon les entreprises. Un principe gagnant-gagnant qui pourrait donc être amené à se développer dans les années à venir.

 

Source: https://www.blog-emploi.com/recrutement-cooptation/

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Que faut-il changer sur votre profil LinkedIn pour attirer les recruteurs?

 

Il suffit de trente secondes aux recruteurs pour passer votre profil Linkedin au scanner. Le réseau social qui attire plus de 16 millions d’utilisateurs en France est très scruté par les recruteurs. Ces derniers passent au peigne fin chaque détail de votre profil. Il faut donc éviter certaines erreurs récurrentes qui peuvent vous coûter le job de vos rêves.

 

Bannir les photos personnelles

Linkedin est contrairement à son collègue Facebook, un réseau social dédié aux professionnels. Il est important de ne pas diffuser des selfies ou des photos de vacances ou privées sur son profil. Chaque photo va être disséquée par les recruteurs et tout est interprétable. Ainsi, il vaut mieux privilégier une photo de soi sur un fond neutre avec un simple sourire plutôt qu’aller chercher l’originalité.

 

Avoir un intitulé un peu recherché

Après la photo, les recruteurs regardent directement l’intitulé de votre profil. Il est préférable de mettre en avant des projets, des compétences ou des soft skills plutôt que de mettre simplement l’intitulé du poste de manière formelle. Cela permet de multiplier les chances de consultation du profil mais est également un gage de différenciation.

 

Bien peaufiner son résumé

Il s’agit de la partie la plus personnelle de votre profil. En effet, elle fait part de vos envies, de vos projets d’avenir, de vos ambitions mais aussi de votre personnalité et de vos compétences. Il ne faut surtout pas négliger le résumé et bien choisir les mots et les tournures de phrases. Par ailleurs, un résumé d’environ 5 lignes peut suffire.

 

Etre concis sur vos expériences professionnelles

Bien souvent, il est tentant de mettre l’ensemble de son CV sur son profil pour parler de ses expériences professionnelles. Or, il est plus intéressant de bien choisir ses expériences professionnelles en précisant les compétences apportées par le poste en question. De plus, il ne faut pas hésiter à nourrir ces expériences professionnelles avec des données concrètes. Enfin, il faut raccourcir au maximum la description de l’expérience pour que le recruteur ait simplement envie d’en savoir davantage.

 

Mettre en avant ses réalisations

Linkedin est un outil efficace pour mettre en avant ses diverses réalisations. En effet, le réseau social permet de faire des renvois directs vers les blogs, les vidéos Youtube, des présentations… Cela permet d’améliorer votre visibilité et d’offrir aux recruteurs du concret sur lequel il peut s’appuyer. Une chose est certaine, un profil Linkedin ne doit pas être laissé au hasard et représente une réelle opportunité d’embauche.

 

Source: https://www.myrhline.com/actualite-rh/changer-profil-linkedin-recruteurs.html

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Les 3 atouts gagnants d’un entretien de recrutement

Après plusieurs candidatures, vous venez enfin de décrocher votre entretien dans l’entreprise cœur de cible. Ce moment d’échanges va permettre au recruter de mieux vous connaître, de valider des informations, d’approfondir son questionnement pour éclaircir et objectiver sa prise de décision. Comment sécuriser cette étape importante ? Voici quelques conseils clés.

 

 

1/ Un maître-mot : se préparer encore et toujours !

Evident, me direz-vous ? Oui mais pas toujours…. J’ai régulièrement des retours de mes clients RH qui restent perplexes face à l’attitude de certain.es candidat.es cadres en entretien : pas de réelle préparation, ne sont pas allés chercher d’informations complémentaires sur l’entreprise. Bonjour, l’image professionnelle renvoyée  ! 

 

Si le recruteur souhaite vous rencontrer, c’est qu’il a repéré à travers votre candidature les compétences dont il a besoin. Vous connaissez peut-être le secteur d’activités, c’est probablement ce qui vous a permis d’être sélectionné.e, et c’est un point positif. Montrez également que vous connaissez le marché, l’écosystème dans lequel évolue la société que vous visez.

  • Plus vous montrerez votre connaissance des métiers, de l’environnement, des concurrents potentiels, plus vous serez affûtée dans vos réponses. Au-delà du site internet de l’entreprise, pensez aussi à vous intéresser à leur rapport d’activités  quand il existe, à leur présence et communication sur les réseaux sociaux professionnels. Abonnez-vous à leur page d’actualité ! Faites de même avec votre interlocuteur, vérifiez son profil sur Linkedin ou Viadeo. Vous pourrez glaner des éléments qui vous seront utiles durant l’entretien.

 

  • Regardez aussi sur les réseaux sociaux les profils des collaborateurs de l’entreprise en question (type de formations privilégiées ou non, mobilité/promotion interne, mots clés utilisés…). Vous pouvez entrer en contact avec vos futurs collègues pour demander des compléments d’informations. Bien entendu, la préparation concerne aussi les aspects logistiques (temps de trajet, code vestimentaire…).

 

2/ Confortez votre crédibilité : soyez concret.es et factuel.les !

Le recruteur a besoin de se rassurer avant tout ! Etes-vous la personne qui correspond à son besoin ? Saurez-vous assumer les missions demandées ?

  • Reprenez point par point l’annonce à laquelle vous avez répondu et mettez en perspective vos réalisations concrètes. Vous devez avoir pour chaque mission proposée dans l’offre d’emploi, des exemples à présenter. Vous n’aurez probablement toutes les compétences demandées. A vous de démontrer que vous en possédez d’autres qui vous permettront d’assurer pleinement votre prochaine fonction !

 

  • Pour chaque réalisation, vous devrez être pragmatique et montrer quelle a été votre réelle contribution. Partez du contexte de départ, intégrez dans votre commentaire les compétences mises en œuvre, les outils créés ou utilisés. Evoquez bien entendu vos résultats, leur impact dans l’organisation et ce que vous en avez retiré. Le recruteur sera attentif à votre mode opératoire (collaboration avec les équipes, management participatif…).

 

3/ A l’heure de la transparence, plus que jamais soyez vous-mêmes !

Il s’agit avant tout d’une rencontre entre 2 professionnel.les dont les enjeux sont les mêmes ! Est-ce bien le bon candidat ? Est-ce bien la bonne entreprise ? A –ton envie de travailler et de se développer ensemble ?

Vous allez vérifier que vos intérêts sont communs et que votre collaboration sera efficace pour les 2 parties. Le marché des cadres joue en votre faveur ! La demande est forte et certaines fonctions sont particulièrement prisées ! C’est vous qui avez le choix ! Profitez-en mais n’en abusez-pas !

  • Restez le plus naturel possible est la meilleure façon de montrer qui l’on est. Les entreprises que je rencontre font de plus en plus d’efforts pour rendre ces entretiens en moment d’échanges conviviaux et interactifs. Certaines invitent les candidats à déjeuner avec leur futurs collègues, d’autres à passer ½ à 1 journée dans l’entreprise pour s’en imprégner davantage et valider que l’état d’esprit de l’entreprise, le poste et l’environnement leur conviennent bien. Ces moments passés ensemble dans un autre cadre permettent aussi aux recruteurs de découvrir vos autres facettes. Laissez vibrer votre vraie personnalité et voyez comment elle résonne chez votre interlocuteur, surtout s’il s’agit de votre prochain manager ! Vous aurez anticipé les questions délicates et serez d’autant plus à l’aise pour argumenter.

 

  • Enfin, montrez-vous curieux.se ! Mes clients sont souvent surpris par le peu d’intérêt des candidats. Là encore, vous vous démarquerez de vos concurrents en posant des questions pertinentes.

 

L’entretien reste un élément incontournable dans le processus de recrutement actuel. Une préparation minutieuse en amont, des arguments affutés et une personnalité authentique restent des marqueurs fors pour convaincre votre recruteur. En agissant ainsi, vous vous démarquerez nettement de vos concurrents. C’est le retour systématique de nos clients sur les salons ! « On voit que vos cadres sont préparés, les entretiens sont bien plus qualitatifs ! ».

 

Source : https://blog-experts.cadres.apec.fr/2019/08/26/entretien-gagnant-3-bonnes-pratiques/

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Quels mad skills intéressent vraiment les recruteurs ?

 

On connaissait les hard skills – les compétences techniques –, les soft skills – les compétences liées au savoir-être –, voici les mad skills.

Les mad skills, c’est quoi ?

Des compétences folles ! Autrement dit des compétences hors du commun, acquises via la pratique d’une activité sportive ou créative, ou d’une passion originale. Cette tendance venue tout droit de la Silicon Valley séduit certains recruteurs. « A travers ce que l’on appelait avant les hobbies, loisirs ou centres d’intérêt, on peut dévoiler des traits de personnalité bien particuliers qui démontrent une nouvelle fois qui on est vraiment ».

Quelles sont les mad skills vraiment appréciées des recruteurs ?

 

  • Chez les 25-35 ans

Des jeunes diplômés, donc par définition avec peu d’expérience, les employeurs attendent qu’ils soient capables de se remettre en question, d’être à l’écoute des autres et de s’intégrer dans une équipe. Donc si le jeune candidat a pratiqué un sport collectif, c’est un bon point. Il peut raconter concrètement comment il a, avec son équipe, retourné le cours d’un match. Comment, le capitaine les a galvanisés à la mi-temps pour les conduire à la victoire. Comment, après un échec, le collectif a su se remettre en question et repartir de l’avant. « Dans un sport individuel, la remise en question est également permanente. Sur un court de tennis, il faut en fait toujours s’adapter à son adversaire. Et puis, même si on est seul sur le terrain, c’est aussi une histoire d’équipe. Derrière, il y a souvent un coach, un club, un entourage familial, etc. Les jeunes diplômés doivent raconter leur vécu.

Quelques années plus tard, vers 30-35 ans, les recruteurs recherchent des profils capables de décider et de proposer des solutions innovantes. Le tout avec un leadership affirmé. Pratiquer la peinture permet par exemple d’évoquer sa créativité, sa patience, etc.

 

  • Chez les 35-45 ans

Dans cette tranche d’âge, les recruteurs ciblent des candidats capables de transmettre ce qu’ils ont appris de manière constructive mais aussi des leaders en puissance aptes à faire grandir leur entourage. Donc, si vous faîtes du bénévolat, par exemple en tant que parrain ou marraine dans une association d’aide à la recherche d’emploi, si vous jouez (ou avez joué) le rôle de mentor… c’est le moment d’en parler. De même, si vous intervenez dans des conférences, donnez des cours dans des écoles… c’est sûr, vous marquerez des points.

 

  • Chez les plus de 45 ans

Les recruteurs vont apprécier le fait que les seniors soient par exemple impliqués dans la vie associative car cela démontre un intérêt pour des causes justes. « J’ai une candidate très impliquée dans le milieu associatif. La RH qui l’a recruté a adoré son côté « pompier et don de soi » et lui a proposé un job de RRH opérationnel car elle savait qu’elle avait les compétences et la personnalité pour gérer les conflits sociaux », illustre Amélie Favre-Guittet, co-fondatrice de Trymeup, agence de recrutement et de coaching dédiée aux plus de 45 ans. « Le bénévolat social montre la capacité du candidat à agir et à surmonter les obstacles avec des moyens limités. Un directeur financier, business angel sur son temps libre, gagnera par exemple en crédibilité pour intégrer une start up. « J’ai eu une autre candidate qui chantait dans une chorale et publiait des nouvelles. Elle travaille aujourd’hui comme directrice médias pour un cabinet d’avocat d’affaires. Les associés ont apprécié son côté décalé par rapport au milieu juridique plus classique. » L’activité décrite par le senior peut plaire comme faire peur. Tout dépend de l’interlocuteur et de l’échange que l’on a autour de cette action. Il faut clairement faire du storytelling autour de sa vie perso pour séduire un recruteur.

 

 C’est en fait, le trio hard, soft, mad skills, qui paie.

Toutefois, ne vous emballez pas. Être bourré de mad skills ne suffit pas pour être embauché. C’est en fait, le trio hard, soft, mad skills, qui paie. Et encore pas partout. « Les grands groupes ne sont pas ouverts à ce genre de recrutement innovant. Ce sont plutôt les start up et les PME qui s’y essayent », conclut Amélie Favre-Guittet. Donc soyez crazy mais dans la limite du raisonnable.

 

Source : https://www.cadremploi.fr/editorial/actualites/actu-emploi/detail/article/quels-mad-skills-interessent-vraiment-les-recruteurs.html?utm_source=cadremploi&utm_medium=email&utm_campaign=newsletter&een=de0b9a6224040bb727215a4d02e018db&seen=6

Conseils candidats

Rédiger un CV : des expériences ou des compétences ?

Pour rédiger un CV, mieux vaut avoir intégré que les recruteurs sont d’abord attentifs aux expériences professionnelles.

Un CV, c’est d’abord des expériences qui révèlent des compétences
Dans la rédaction de CV, le piège à éviter consiste à lister pour chaque expérience les missions, les actions réalisées, voire les tâches.

En procédant ainsi, les candidats ont l’impression de démontrer qu’ils ont tenu le poste, que les missions sont conformes à ce que les recruteurs attendent pour le type d’emploi visé.

Les candidats proposent au recruteur le descriptif d’un poste plutôt que le descriptif de leur expérience professionnelle !

Qu’est-ce qu’une expérience professionnelle ? C’est l’acquisition de compétences par la pratique. Un apprentissage et un acquis très personnalisé influencés par le contexte, la durée et la nature de la pratique. Egalement conditionnés par la personnalité et par la capacité de chacun à prendre conscience des apprentissages réalisés et au potentiel de mobilisation dans d’autres contextes, d’autres enjeux.

Sur un CV, le recruteur cherche à identifier des expériences professionnelles qui révèlent des compétences et à comprendre les modalités de cet apprentissage. Il procède ensuite à une évaluation et à une projection de ces expériences professionnelles et compétences au contexte de son recrutement. C’est aussi à ce stade que se joue le clonage ou l’ouverture en matière de recrutement.

Rédiger un CV : démontrer plutôt que proclamer
Le CV par compétences nous semble bien moins efficace qu’un CV présentant en synthèse mais aussi précisément les expériences professionnelles, en les orientant vers les acquis et les conditions de cette acquisition.

Le CV par compétences est souvent une proclamation de compétences sorties de tout contexte, alors que le recruteur cherche davantage à évaluer la nature de la pratique et des apprentissages, leur épaisseur aussi, et donc les compétences qu’ils ont favorisées à acquérir.

C’est dans ce sens que vous devez procéder à la rédaction de votre CV.

Source : http://www.id-carrieres.com/blog/2015/03/10/rediger-un-cv-experiences-competences/

 

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Entretien gagnant : 3 bonnes pratiques

Après plusieurs candidatures, vous venez enfin de décrocher votre entretien dans l’entreprise cœur de cible. Ce moment d’échanges va permettre au recruteur de mieux vous connaître, de valider des informations, d’approfondir son questionnement pour éclaircir et objectiver sa prise de décision. Comment sécuriser cette étape importante ? Voici quelques conseils clés.

 

 

1/ Un maître-mot : se préparer encore et toujours !

Évident, me direz-vous ? Oui mais pas toujours…. J’ai régulièrement des retours de mes clients RH qui restent perplexes face à l’attitude de certain.es candidat.es cadres en entretien : pas de réelle préparation, ne sont pas allés chercher d’informations complémentaires sur l’entreprise. Bonjour, l’image professionnelle renvoyée. SI le recruteur souhaite vous rencontrer, c’est qu’il a repéré à travers votre candidature les compétences dont il a besoin. Vous connaissez peut-être le secteur d’activités, c’est probablement ce qui vous a permis d’être sélectionné.e, et c’est un point positif. Montrez également que vous connaissez le marché, l’écosystème dans lequel évolue la société que vous visez.

Plus vous montrerez votre connaissance des métiers, de l’environnement, des concurrents potentiels, plus vous serez affûtée dans vos réponses. Au-delà du site internet de l’entreprise, pensez aussi à vous intéresser à leur rapport d’activités quand il existe, à leur présence et communication sur les réseaux sociaux professionnels. Abonnez-vous à leur page d’actualité ! Faites de même avec votre interlocuteur, vérifiez son profil sur LinkedIn ou Viadeo. Vous pourrez glaner des éléments qui vous seront utiles durant l’entretien.

Regardez aussi sur les réseaux sociaux les profils des collaborateurs de l’entreprise en question (type de formations privilégiées ou non, mobilité/promotion interne, mots clés utilisés…). Vous pouvez entrer en contact avec vos futurs collègues pour demander des compléments d’informations. Bien entendu, la préparation concerne aussi les aspects logistiques (temps de trajet, code vestimentaire…).

 

2/ Confortez votre crédibilité : soyez concret(e)s et factuel(le)s !

Le recruteur a besoin de se rassurer avant tout ! Etes-vous la personne qui correspond à son besoin ? Saurez-vous assumer les missions demandées ?

Reprenez point par point l’annonce à laquelle vous avez répondu et mettez en perspective vos réalisations concrètes. Vous devez avoir pour chaque mission proposée dans l’offre d’emploi, des exemples à présenter. Vous n’aurez probablement pas toutes les compétences demandées. A vous de démontrer que vous en possédez d’autres qui vous permettront d’assurer pleinement votre prochaine fonction !

Pour chaque réalisation, vous devrez être pragmatique et montrer quelle a été votre réelle contribution. Partez du contexte de départ, intégrez dans votre commentaire les compétences mises en œuvre, les outils créés ou utilisés. Evoquez bien entendu vos résultats, leur impact dans l’organisation et ce que vous en avez retiré. Le recruteur sera attentif à votre mode opératoire (collaboration avec les équipes, management participatif…).

 

3/ A l’heure de la transparence, plus que jamais soyez vous-mêmes !

Il s’agit avant tout d’une rencontre entre 2 professionnel.les dont les enjeux sont les mêmes ! Est-ce bien le bon candidat ? Est-ce bien la bonne entreprise ? A –ton envie de travailler et de se développer ensemble ?

Vous allez vérifier que vos intérêts sont communs et que votre collaboration sera efficace pour les 2 parties. Le marché des cadres joue en votre faveur ! La demande est forte et certaines fonctions sont particulièrement prisées ! C’est vous qui avez le choix ! Profitez-en mais n’en abusez-pas !

Restez le plus naturel possible est la meilleure façon de montrer qui l’on est. Les entreprises que je rencontre font de plus en plus d’efforts pour rendre ces entretiens en moment d’échanges conviviaux et interactifs. Certaines invitent les candidats à déjeuner avec leurs futurs collègues, d’autres à passer ½ à 1 journée dans l’entreprise pour s’en imprégner davantage et valider que l’état d’esprit de l’entreprise, le poste et l’environnement leur conviennent bien. Ces moments passés ensemble dans un autre cadre permettent aussi aux recruteurs de découvrir vos autres facettes. Laissez vibrer votre vraie personnalité et voyez comment elle résonne chez votre interlocuteur, surtout s’il s’agit de votre prochain manager ! Vous aurez anticipé les questions délicates et serez d’autant plus à l’aise pour argumenter.

Enfin, montrez-vous curieux.se ! Mes clients sont souvent surpris par le peu d’intérêt des candidats. Là encore, vous vous démarquerez de vos concurrents en posant des questions pertinentes.

L’entretien reste un élément incontournable dans le processus de recrutement actuel. Une préparation minutieuse en amont, des arguments affutés et une personnalité authentique restent des marqueurs fors pour convaincre votre recruteur. En agissant ainsi, vous vous démarquerez nettement de vos concurrents.

 

Source : https://blog-experts.cadres.apec.fr/2018/05/17/entretien-gagnant-3-bonnes-pratiques/

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10 ans déjà !

Syntec, conseil en recrutement vous apporte au travers de son opération Coup de pouce, soutien et aide dans vos projets professionnels pour permettre de booster votre carrière.

L’opération coup de pouce, permet d’accompagner les cadres en recherche d’emploi depuis plus de 6 mois.

Le cabinet Blique Actimum est fier de participer une fois de plus à cet échange et ainsi de vous accompagner lors d’un entretien individuel et personnalisé d’une heure. Echange, écoute, bienveillance, expériences et conseil sur les techniques de recherche d’emploi seront les maîtres mots de ces rencontres.

Pour ceux qui n’auront pas la chance d’y participer, vous retrouverez également des informations en vous connectant directement au webinar du 7 novembre prochain, proposé par Syntec :

https://webikeo.fr/landing/comment-se-preparer-au-mieux-a-un-entretien-de-recrutement/843

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LA FORMATION CONTINUE : LEVIER EMPLOYABILITÉ POUR LES SALARIÉS

Une récente étude Monster/Ifop a cherché à identifier quels sont, pour les actifs, les meilleurs vecteurs d’employabilité. Celle-ci révèle que la formation continue apparaît comme le principal levier pour booster sa carrière ou rebondir professionnellement.

L’objectif de cette étude est de « dresser un état des lieux de la façon dont les actifs professionnels se situent vis-à-vis de cette notion encore méconnue d’employabilité », explique Gilles Cavallari, Président de Monster France.

Rester employable, c’est bien sûr essentiel pour ceux qui souhaitent évoluer professionnellement ou qui aimeraient pourquoi pas changer de secteur ou de métier. L’employabilité, le ministère du Travail la définit comme « la capacité d’évoluer de façon autonome à l’intérieur du marché du travail, de façon à réaliser, de manière durable, par l’emploi, le potentiel qu’on a en soi. L’employabilité dépend des connaissances, des qualifications et des comportements qu’on a, de la façon dont on s’en sert et dont on les présente à l’employeur ». Cette définition implique que le niveau de qualification et de compétence joue un rôle prépondérant dans l’employabilité.

Des actifs suffisamment formés ?

Oui. L’étude montre que 82% des actifs, soit plus de 4 sur 5, s’estiment suffisamment formés pour le secteur d’activité dans lequel ils souhaitent travailler. Un tiers l’affirme même avec certitude. Seuls 18% manqueraient de compétences pour le poste qu’ils convoitent, une part qui grimpe à 21% chez les 18-24 ans et 30% chez les chômeurs ayant déjà travaillé.

Dans le même temps, les résultats de cette enquête souligne que les salariés se montrent confiants dans leurs capacités propres à développer leur employabilité. Cependant, 1 sur 4 estime que cela relève plutôt du rôle de leur employeur (24%) via la mise en place de modules de formations. Pour booster leur parcours, se créer de nouvelles opportunités ou tout simplement se montrer « désirable » sur le marché de l’emploi, 15% miserait plutôt sur leur réseau professionnel, et 14% sur les organismes de formation. Une poignée s’en remettrait pour cela aux services publics et aux acteurs du développement personnel (coachs de carrière).

Les formations proposées par l’entreprise sont plébiscitées

Quand on les interroge sur les moyens les plus efficaces pour développer leur employabilité, le constat est sans appel : les actifs et salariés font confiance à leur employeur, qui joue pour eux un rôle déterminant. Ils expriment par la même un réel besoin de développer leurs compétences. Ainsi, 27% d’entre eux plébiscitent la formation continue proposée par leur entreprise. Cela est d’autant plus vrai dans l’administration publique (39%) et dans les structures de plus de 1 000 salariés (34%) qui profitent d’un investissement dans la formation plus important et en mesurent les bénéfices.

Comment acquérir de nouvelles compétences ?

C’est à cette question que les responsables RH et formation doivent apporter des réponses concrètes. Que faut-il donc mettre en place pour satisfaire les desiderata des salariés ? D’après l’étude Monster/Ifop, ces derniers souhaiteraient avant tout voir augmenter le nombre de formations sur les nouveaux outils technologiques (53%). Ils aimeraient également profiter de la mobilité interne (45%). Par ailleurs, plus d’une personne sur trois appelle à la mise en place d’évaluations plus fréquentes, axées sur le développement du salarié, mais aussi à l’instauration d’un mentorat d’entreprise basé sur des relations interpersonnelles de soutien. Au travers de ces demandes, on observe par conséquent que le rôle du manager est perçu comme central.

Se former au digital pour être plus « employable »

Alors que la digitalisation bat son plein dans l’univers de l’entreprise, les actifs accueillent favorablement le développement de l’usage professionnel des technologies numériques. Selon l’étude 74% voient d’ailleurs la maîtrise de ces outils comme un atout professionnel favorable à leur employabilité. Comme le rappelle Gilles Cavallari, « l’employabilité n’est pas seulement le buzzword utilisé par les services RH, c’est l’essence même de ce qui permet à un actif d’évoluer dans un monde professionnel en mutation. » Employeurs, comme salariés, doivent donc y rester particulièrement attentifs.

 

http://www.focusrh.com/formation/formation-professionnelle/la-formation-continue-levier-d-employabilite-pour-les-salaries-30202.html

 

Conseils candidats

CV, une mort annoncée ?

Le CV, une mort si souvent prédite ! A laquelle nous ne croyons pas. Car s’il faut savoir s’adapter aux nouveaux outils et en tirer parti, il faut également savoir les faire converger vers les fondamentaux du métier de recruteur, pour que l’un et l’autre s’enrichissent de pertinence et de qualité. Les avis de trois générations convergent au sein des équipes Grant Alexander, à travers la voix de trois experts de la chasse de hauts dirigeants et talents rares…

 

Les nouveaux outils de présentation et de promotion des parcours des candidats sont pléthore. Job boards, CVthèques en ligne, se sont développés largement depuis les années 90, suivis au début des années 2000 par les sites de réseautage professionnels. Plus récemment, ce sont les applications mobiles des jobs boards qui fleurissent à foison. Qu’il s’agisse d’anciens réseaux qui se modernisent ou de nouveaux canaux, tous ces outils tendent non seulement vers un accès accru à l’information mais aussi à la production de nouveaux formats de présentation des CV.

 

Séparer le bon grain de l’ivraie parmi toutes les initiatives de promotion des parcours !

Le CV classique serait donc en voie de disparition ? Pas si sûr !

Savoir utiliser ces nouveaux outils comme des composantes d’enrichissement de la recherche et de la présentation des candidats est certainement plus intéressant que de penser qu’ils puissent supplanter le CV traditionnel.

Ils doivent être pensés et utilisés comme des outils de différenciation des profils, de visibilité, d’accessibilité. Comme des moyens de présentation de parcours en amont de la prise de contact. Ou de mise en valeur de compétences variées. Ainsi l’usage des CV multimédias (avec animations ou vidéos) peut se révéler totalement superflu ou au contraire valorisant pour des profils œuvrant dans la communication audiovisuelle ou digitale… Et faire alors partie de l’appréciation des compétences.

In fine, le CV papier s’avère cependant l’outil de synthèse le plus efficace pour mettre deux profils dans la balance. Et ouvrir vers l’entretien qui reste quoi qu’il en soit le nerf de la guerre. D’autant que le contenu du CV papier tend à se moderniser et permet de mettre en exergue des éléments de parcours ou de personnalité utiles. A ce sujet, les initiatives sont personnelles… et très variables selon le domaine d’activité des candidats.

 

La trilogie incontournable du candidat : ce qu’il a fait, ce qu’il est, ce qu’il souhaite devenir.

Pour s’y retrouver, les cabinets doivent être à l’écoute des tendances, et savoir utiliser les plus pertinentes selon les secteurs d’activité dans lesquels ils œuvrent.

LinkedIn est devenu un réseau incontournable. Il reste pourtant un vecteur intermédiaire de promotion des compétences car les profils s’y avèrent souvent incomplets en termes de parcours… ou pas toujours à jour. Tout comme Viadeo, également assez largement utilisé pour certains secteurs, ces vitrines professionnelles sont d’excellents moyens de mise en contact, mais ils tendent à standardiser les profils et ne peuvent se substituer à une approche experte.

Identifier les points forts et les faiblesses potentielles, vérifier les parcours, mesurer les compétences au-delà des effets de style de tel ou tel nouvel outil ou vecteur original reste un métier qui ne peut se passer des techniques traditionnelles. Et de l’expertise qui sait apprécier la qualité d’un parcours à l’aune de moyens de présentation classiques sans se laisser séduire par des procédés attractifs lorsqu’ils ne sont pas justifiés.

Pour faire la part des choses et éviter les fausses routes et erreurs de casting, il est utile de savoir tirer parti du classique CV paré de touches de modernité adaptées. En ligne de fond, un bon CV papier fera toujours ressortir de la manière la plus claire et courte possible ce qui caractérise le candidat en termes d’expertise, de parcours, de personnalité et d’aspirations. Et il reste finalement un très bon outil de différenciation. Archivable, comparable, et égalitaire, car à la portée de tous.

 

Hard skills, soft skills, mad skills? Ou comment valoriser savoir-faire, savoir-être et savoir-devenir ?

Le CV sous toutes ses facettes fait couler beaucoup d’encre. Les compétences déclinées en « hard » ou « soft » sont pourtant de toutes les époques : apprécier un candidat tant sur ses diplômes et expériences professionnelles que sur ses sphères d’activités extra-professionnelles et sa personnalité n’a rien de nouveau. Ce qui change en revanche c’est l’importance que l’on donne à certains éléments de parcours suivant le type de poste à pourvoir ou selon le secteur d’activité ou la culture de l’entreprise qui recrute.

Qui plus est, dans le monde économique globalisé actuel qui veut que les règles du jeu changent très rapidement, il est important pour les entreprises de prendre en compte les profils dans la globalité de leurs atouts. Car l’adaptabilité et la capacité à se réinventer devient tout aussi importante, voire plus que les compétences techniques. Certains vont même jusqu’à l’observation des « mad skills » qui permettent de dénicher des profils atypiques, singuliers, qui sauront servir l’innovation et la régénération.

Même sans aller jusqu’à cette approche décomplexée des candidats, plus anglo-saxonne que française, force est de constater que les initiatives en faveur d’une valorisation des compétences extra-professionnelles sont porteuses de valeur ajoutée. Et ce, quel que soient la forme du CV et son vecteur de transmission. Le CV citoyen sujet de réflexion auquel Grant Alexander a participé avec le Syntec, illustre cette recherche de sens.

 

S’y retrouver dans la jungle des outils et en tirer le meilleur parti devient une compétence supplémentaire des cabinets de recrutement.

In fine, pouvoir dénicher dans un CV le savoir-faire, le savoir-être et le savoir-devenir adaptés à un poste reste une expertise qui demande recul et mesure, au-delà de la forme.

 

 

source : http://www.grantalexander.com/cv-mort-annoncee/

Conseils candidats

Salons de l’emploi, forums, Job Dating: comment mettre à profit ces rencontres…et éviter les écueils.

Très présents sur le marché, les forums pour l’emploi font aujourd’hui partie intégrante de la démarche de recrutement et séduisent entreprises recruteuses, demandeurs d’emplois et étudiants en recherche de stage ou d’alternance. Dans un contexte où décrocher un entretien d’embauche devient un parcours du combattant, ces rendez-vous permettent de dépasser la barrière du CV et de rencontrer des entreprises ayant des besoins de recrutement ainsi que des professionnels de l’Emploi.

 

 

Parce qu’il va s’agir d’une opportunité de vous présenter et de convaincre ces recruteurs, comme pour un premier rendez-vous galant il convient de bien vous préparer…et de respecter quelques règles pour éviter de faire fuir votre interlocuteur. Vous avez surement entendu parler de la fameuse « première impression »? Ce n’est pas un mythe….

 

  • Ne pas y aller « juste pour voir »: ces rendez-vous peuvent vous permettre de vous faire connaitre des recruteurs donc, en tant qu’acteur de votre démarche, préparez-les !

Il est important de prendre connaissance des organismes qui seront présents, de se renseigner sur ceux qui peuvent vous intéresser ou que vous ne connaissez pas, et de repérer les éventuelles offres d’emplois qu’ils pourraient avoir diffusé.

Ciblez les entreprises pouvant correspondre à votre recherche (taille d’entreprise, secteur d’activité, opportunités professionnelles, ….), cela vous permettra de vous concentrer sur elles pendant la rencontre et de ne pas vous éparpiller. Vous pouvez prendre quelques notes à relire avant, histoire de ne pas y aller en terrain totalement inconnu.

 

  • Apporter un CV: Tout comme aller à un repas entre amis les mains vides (et risquer de se retrouver privé(e) de dessert), venir sans CV risquerait de donner une impression de non préparation ou de négligence, ou pire : de désintérêt !

Le CV va permettre au recruteur d’avoir un premier aperçu de votre profil et de vos expériences, donc de pouvoir se référer à quelque chose de plus concret que vos simples paroles, si pleine de sincérité soient-elles. Si vous avez déjà un CV créé, veillez à l’adapter à l’évènement ou au type d’entreprises présentes. Il ne doit pas être trop long, sinon votre interlocuteur va se perdre entre vous écouter et le lire : une feuille recto-verso au maximum. Vous pouvez également choisir de faire un mini-CV où vous  ferez figurer les informations les plus pertinentes (formations, postes, entreprises, compétences). Déposer votre CV va permettre également de laisser vos coordonnées à l’employeur, avec la possibilité de vous recontacter sans avoir à se creuser les méninges pour se remémorer à qui appartient ce numéro !

 

  • Soigner sa présentation : Vous n’iriez pas à un entretien d’embauche en survêtement, non ? Alors ne le faites pas non plus à un forum pour l’emploi ou à tout autre évènement impliquant une rencontre avec des potentiels recruteurs. Il s’agira peut être de votre seule chance d’avoir un entretien en face à face avec l’entreprise qui vous intéresse….donc ne la gâchez pas et pensez à prendre des affaires de rechange si vous n’avez pas le temps de repasser chez vous !

Au-delà de l’aspect vestimentaire, vous devez aussi paraitre préparé(e) : avoir de quoi noter les informations ou coordonnées (et pas la paume de votre main), prendre une pochette pour ne pas froisser vos CV ou documents, etc. La posture et le maintien pendant sont également importants ;  ne fixez pas du regard le stylo de votre interlocuteur : même si vous aimeriez bien qu’il vous en propose un à la fin de votre échange, c’est lui que vous devez regarder.

 

  • Préparer les échanges: Vous n’avez que quelques minutes pour échanger avec vos interlocuteurs, et surtout pour les convaincre, il est donc important de bien vous préparer à cet échange. Construisez au préalable une première entrée en matière pour briser la glace et vous présenter : elle doit être brève et claire, pour que votre interlocuteur situe votre profil et votre recherche et puisse la faire correspondre ou non à ses besoins. Bien sûr il convient de l’adapter en fonction du poste recherché : pour un profil Commercial, on attend un sens relationnel beaucoup plus poussé par exemple. De façon générale, n’en faites pas trop, éviter les formulations toutes faites du type « J’ai un profil atypique », soyez assuré(e) et souriant(e), précis(e) et synthétique. Il s’agit de donner envie à l’entreprise de vous découvrir plus en détails.

Préparez-vous également aux questions basiques qui pourraient vous être posées et pensez aussi à ne pas monopoliser la parole : intéressez-vous à l’entreprise, écoutez aussi ce qu’elles ont à vous dire.

 

  • Suivre vos contacts : Pensez bien à relancer les interlocuteurs avec qui vous avez eu des échanges positifs quelques jours après l’évènement. Cela permettra de faire avancer les choses, de peut-être décrocher un deuxième entretien pour approfondir, et sinon cela fera montre de votre motivation et de votre suivi. Un appel ou un mail trois ou quatre jours après l’évènement convient, mais évitez de recontacter le soir même (trop de zèle) ou deux semaines plus tard (pas assez). Après tous ces efforts, il serait dommage de ne pas en voir le résultat.

 

En conclusion : de la préparation, une bonne présentation, un échange convaincant et du suivi ; il ne vous reste plus qu’à vous préparer pour un véritable entretien d’embauche !