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Que faut-il changer sur votre profil LinkedIn pour attirer les recruteurs?

 

Il suffit de trente secondes aux recruteurs pour passer votre profil Linkedin au scanner. Le réseau social qui attire plus de 16 millions d’utilisateurs en France est très scruté par les recruteurs. Ces derniers passent au peigne fin chaque détail de votre profil. Il faut donc éviter certaines erreurs récurrentes qui peuvent vous coûter le job de vos rêves.

 

Bannir les photos personnelles

Linkedin est contrairement à son collègue Facebook, un réseau social dédié aux professionnels. Il est important de ne pas diffuser des selfies ou des photos de vacances ou privées sur son profil. Chaque photo va être disséquée par les recruteurs et tout est interprétable. Ainsi, il vaut mieux privilégier une photo de soi sur un fond neutre avec un simple sourire plutôt qu’aller chercher l’originalité.

 

Avoir un intitulé un peu recherché

Après la photo, les recruteurs regardent directement l’intitulé de votre profil. Il est préférable de mettre en avant des projets, des compétences ou des soft skills plutôt que de mettre simplement l’intitulé du poste de manière formelle. Cela permet de multiplier les chances de consultation du profil mais est également un gage de différenciation.

 

Bien peaufiner son résumé

Il s’agit de la partie la plus personnelle de votre profil. En effet, elle fait part de vos envies, de vos projets d’avenir, de vos ambitions mais aussi de votre personnalité et de vos compétences. Il ne faut surtout pas négliger le résumé et bien choisir les mots et les tournures de phrases. Par ailleurs, un résumé d’environ 5 lignes peut suffire.

 

Etre concis sur vos expériences professionnelles

Bien souvent, il est tentant de mettre l’ensemble de son CV sur son profil pour parler de ses expériences professionnelles. Or, il est plus intéressant de bien choisir ses expériences professionnelles en précisant les compétences apportées par le poste en question. De plus, il ne faut pas hésiter à nourrir ces expériences professionnelles avec des données concrètes. Enfin, il faut raccourcir au maximum la description de l’expérience pour que le recruteur ait simplement envie d’en savoir davantage.

 

Mettre en avant ses réalisations

Linkedin est un outil efficace pour mettre en avant ses diverses réalisations. En effet, le réseau social permet de faire des renvois directs vers les blogs, les vidéos Youtube, des présentations… Cela permet d’améliorer votre visibilité et d’offrir aux recruteurs du concret sur lequel il peut s’appuyer. Une chose est certaine, un profil Linkedin ne doit pas être laissé au hasard et représente une réelle opportunité d’embauche.

 

Source: https://www.myrhline.com/actualite-rh/changer-profil-linkedin-recruteurs.html

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Les 3 atouts gagnants d’un entretien de recrutement

Après plusieurs candidatures, vous venez enfin de décrocher votre entretien dans l’entreprise cœur de cible. Ce moment d’échanges va permettre au recruter de mieux vous connaître, de valider des informations, d’approfondir son questionnement pour éclaircir et objectiver sa prise de décision. Comment sécuriser cette étape importante ? Voici quelques conseils clés.

 

 

1/ Un maître-mot : se préparer encore et toujours !

Evident, me direz-vous ? Oui mais pas toujours…. J’ai régulièrement des retours de mes clients RH qui restent perplexes face à l’attitude de certain.es candidat.es cadres en entretien : pas de réelle préparation, ne sont pas allés chercher d’informations complémentaires sur l’entreprise. Bonjour, l’image professionnelle renvoyée  ! 

 

Si le recruteur souhaite vous rencontrer, c’est qu’il a repéré à travers votre candidature les compétences dont il a besoin. Vous connaissez peut-être le secteur d’activités, c’est probablement ce qui vous a permis d’être sélectionné.e, et c’est un point positif. Montrez également que vous connaissez le marché, l’écosystème dans lequel évolue la société que vous visez.

  • Plus vous montrerez votre connaissance des métiers, de l’environnement, des concurrents potentiels, plus vous serez affûtée dans vos réponses. Au-delà du site internet de l’entreprise, pensez aussi à vous intéresser à leur rapport d’activités  quand il existe, à leur présence et communication sur les réseaux sociaux professionnels. Abonnez-vous à leur page d’actualité ! Faites de même avec votre interlocuteur, vérifiez son profil sur Linkedin ou Viadeo. Vous pourrez glaner des éléments qui vous seront utiles durant l’entretien.

 

  • Regardez aussi sur les réseaux sociaux les profils des collaborateurs de l’entreprise en question (type de formations privilégiées ou non, mobilité/promotion interne, mots clés utilisés…). Vous pouvez entrer en contact avec vos futurs collègues pour demander des compléments d’informations. Bien entendu, la préparation concerne aussi les aspects logistiques (temps de trajet, code vestimentaire…).

 

2/ Confortez votre crédibilité : soyez concret.es et factuel.les !

Le recruteur a besoin de se rassurer avant tout ! Etes-vous la personne qui correspond à son besoin ? Saurez-vous assumer les missions demandées ?

  • Reprenez point par point l’annonce à laquelle vous avez répondu et mettez en perspective vos réalisations concrètes. Vous devez avoir pour chaque mission proposée dans l’offre d’emploi, des exemples à présenter. Vous n’aurez probablement toutes les compétences demandées. A vous de démontrer que vous en possédez d’autres qui vous permettront d’assurer pleinement votre prochaine fonction !

 

  • Pour chaque réalisation, vous devrez être pragmatique et montrer quelle a été votre réelle contribution. Partez du contexte de départ, intégrez dans votre commentaire les compétences mises en œuvre, les outils créés ou utilisés. Evoquez bien entendu vos résultats, leur impact dans l’organisation et ce que vous en avez retiré. Le recruteur sera attentif à votre mode opératoire (collaboration avec les équipes, management participatif…).

 

3/ A l’heure de la transparence, plus que jamais soyez vous-mêmes !

Il s’agit avant tout d’une rencontre entre 2 professionnel.les dont les enjeux sont les mêmes ! Est-ce bien le bon candidat ? Est-ce bien la bonne entreprise ? A –ton envie de travailler et de se développer ensemble ?

Vous allez vérifier que vos intérêts sont communs et que votre collaboration sera efficace pour les 2 parties. Le marché des cadres joue en votre faveur ! La demande est forte et certaines fonctions sont particulièrement prisées ! C’est vous qui avez le choix ! Profitez-en mais n’en abusez-pas !

  • Restez le plus naturel possible est la meilleure façon de montrer qui l’on est. Les entreprises que je rencontre font de plus en plus d’efforts pour rendre ces entretiens en moment d’échanges conviviaux et interactifs. Certaines invitent les candidats à déjeuner avec leur futurs collègues, d’autres à passer ½ à 1 journée dans l’entreprise pour s’en imprégner davantage et valider que l’état d’esprit de l’entreprise, le poste et l’environnement leur conviennent bien. Ces moments passés ensemble dans un autre cadre permettent aussi aux recruteurs de découvrir vos autres facettes. Laissez vibrer votre vraie personnalité et voyez comment elle résonne chez votre interlocuteur, surtout s’il s’agit de votre prochain manager ! Vous aurez anticipé les questions délicates et serez d’autant plus à l’aise pour argumenter.

 

  • Enfin, montrez-vous curieux.se ! Mes clients sont souvent surpris par le peu d’intérêt des candidats. Là encore, vous vous démarquerez de vos concurrents en posant des questions pertinentes.

 

L’entretien reste un élément incontournable dans le processus de recrutement actuel. Une préparation minutieuse en amont, des arguments affutés et une personnalité authentique restent des marqueurs fors pour convaincre votre recruteur. En agissant ainsi, vous vous démarquerez nettement de vos concurrents. C’est le retour systématique de nos clients sur les salons ! « On voit que vos cadres sont préparés, les entretiens sont bien plus qualitatifs ! ».

 

Source : https://blog-experts.cadres.apec.fr/2019/08/26/entretien-gagnant-3-bonnes-pratiques/

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22ème matinale Blique Actimum : teaser

« Conviviale, percutante, inspirante, audacieuse, … » c’est en ces quelques mots que nos participants résument l’intervention d’Olivier Krumbholz, le magicien de notre équipe de France de handball féminine.

🎥 Nous vous proposons une petite vidéo d’1 minute 30 pour partager l’ambiance de cette 22ème matinale Blique Actimum :

Vous êtes une entreprise? Vous souhaitez que l’un de nos consultants vienne vous faire un retour détaillé de cette conférence?

N’hésitez pas à nous contacter au 03.83.855.855, nous nous ferons un plaisir de venir à votre rencontre !

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16ème édition de notre Networking

📣 Matinée riche en échanges lors de notre Networking Blique Actimum du 4 juillet dernier.

Autour de la table, 7 cadres en recherche d’emploi ou en interrogation sur leur avenir professionnel, venus partager leur expérience. Réseau et opportunités étaient au rendez-vous !

Une belle occasion de bénéficier du regard de l’autre et de conseils de pro.

La prochaine session sera prévue à la rentrée, si vous êtes intéressé(e) n’hésitez pas à vous faire connaitre

Marché et tendances | Recrutement | Toutes les actus

L’offre d’emploi est le premier canal de sourcing et d’embauche de cadres

Malgré la montée des réseaux sociaux, l’offre d’emploi reste utilisée par 89 % des recruteurs et est à l’origine de 55 % des embauches. La candidature simplifiée devient tendance tandis que la lettre de motivation reste demandée par 8 recruteurs sur 10. Le pré-entretien téléphonique se généralise et le nombre d’entretien diminue. Cadremploi détaille 7 enseignements du dernier baromètre sourcing cadres de l’Apec. A vos CV !

Ainsi donc, pour dénicher un emploi, la bonne vieille petite annonce serait dispersée, balayée et so XXe siècle ? Pas vraiment. Dans son baromètre Sourcing cadres rétrospectives 2009-2019 qui paraît aujourd’hui, l’Apec se penche sur les moyens utilisés par les entreprises pour recruter des cadres. Et son caractère rétrospectif n’est pas sans intérêt pour le candidat puisqu’il compare l’évolution des techniques de recrutement sur 10 ans.Et balaye au passage certaines légendes urbaines.

1/ Le recours à l’offre d’emploi bat un record, celui aux réseaux sociaux quadruple

Premier enseignement : la petite annonce est toujours plébiscitée, et pas d’une courte majorité. Elle est utilisée par 89 % des entreprises qui recrutent des cadres, pas moins. Elle a même progressé de 8 points durant cette décennie pour atteindre ce record historique.

Deuxième enseignement :  les réseaux sociaux professionnels gagnent en influence. Ils sont quatre fois plus utilisés qu’il y a 10 ans (53 % vs 12 %). Et pour cause : ils étaient balbutiant en 2009. Parmi les canaux jugés les plus pertinents par les recruteurs, ces réseaux virtuels prennent la 2e place (37 %) et relègue le réseau réel à la 3e place (34 %).

2/ Plus l’entreprise est grande, plus elle préfère l’offre d’emploi

Mais cette prépondérance de la petite annonce varie en fonction de la taille de l’entreprise et de son secteur d’activité. Ainsi, en 2018, et toujours selon l’Agence pour l’emploi des cadres, les grosses boîtes de plus de 1 000 salariés, étaient 94 % à l’utiliser et les PME de moins de 100 personnes n’étaient « que » 84 % à user de ce canal. Quant aux champions de l’offre d’emploi, on les retrouve parmi les entreprises de la chimie-pharmacie et des énergies, ainsi que du côté de l’informatique. Cette dernière branche étant l’une des plus confronté à la pénurie de cadres.

3/ 55% des recrutés ont répondu à une offre d’emploi

C’est grâce à la petite annonce que se finalise le plus grand nombre de recrutements. Au global, en 2018, 55 % des recrutements finalisés l’ont été suite à la diffusion d’une offre (+8 points en un an) ce qui fait de l’offre le premier canal d’embauche de cadres. A noter : seuls 9 % des recrutés l’ont été via une offre d’emploi diffusée sur les réseaux.

Dans les grands groupes, 65 % des cadres embauchés avaient répondu à une annonce, 61 % dans le BtoB et 59 % dans l’ingénierie et la R&D.

4/ La candidature simplifiée, une nouvelle façon de postuler…

La montée en puissance des réseaux sociaux explique aussi une autre tendance qui simplifie la vie du candidat : la candidature simplifiée est aujourd’hui utilisée par 48 % des entreprises qui recrutent. Simple et rapide, la formule a l’avantage de drainer des candidatures plus nombreuses, mais elle a aussi l’inconvénient, pour l’entreprise, de recevoir des profils hors cible, et pour les candidats, de voir se multiplier la concurrence.

5/ …mais la lettre de motivation fait de la résistance

Est-ce un moyen de faire le tri parmi les candidatures qui se multiplient ? Toujours est-il que la lettre de motivation souvent décriée continue à être appréciée des recruteurs. 8 sur 10 la demandent et 1 sur 2 l’exigent même. Des lettres qui sont plutôt lues lors de la première phase de sélection, dans 61 % des cas. Les autres ne sont consultées qu’après un premier tri, ou juste avant l’entretien d’embauche.

6/ Le pré-entretien téléphonique se banalise

Si l’entretien d’embauche de visu reste vital et unanimement utilisé avant une embauche, le pré-entretien téléphonique a tendance à se généraliser depuis quelques années. Une pratique qui s’amplifie depuis 2011 et aujourd’hui, 61 % des entreprises l’utilisent soit pour vérifier des informations factuelles ne figurant pas forcément dans le CV des candidats – comme leur disponibilité ou leur mobilité –, soit pour entamer un véritable entretien avant l’entretien permettant, entre autres, de détecter leurs soft skills.

7/ Les grandes entreprises font passer plus d’entretiens

Reste que les boîtes ne sont pas égales face à l’entretien d’embauche en face à face. Et si 6 entreprises sur 10 reçoivent, dans leurs locaux, un minimum de 4 candidats à un poste, elles ne sont que 3 PME de moins de 100 salariés sur 10 dans ce cas. La faute à des effectifs RH insuffisants évidemment. Quant au nombre d’entretiens que les cadres embauchés ont passé, il est étonnamment bas puisque la moitié n’a été convoquée que deux fois avant de signer. Ils ne sont que 6 % à avoir passé plus de quatre entretiens.

* Baromètre Sourcing cadres, rétrospective 2009-2019 : enquête réalisée auprès de 1415 entreprises, d’au moins 50 salariés ayant recruté au moins un cadre en externe en janvier 2018 et février 2019, qui ont été interrogées par téléphone par la société BVA en janvier et février 2019.

 

Source : https://www.cadremploi.fr/editorial/actualites/actu-emploi/detail/article/efficacite-de-loffre-demploi-55-des-recrutes-y-ont-repondu.html

 

 

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📢 Retour sur notre 22ème matinale du 6 juin !

Près de 100 invités ont eu la chance de rencontrer Olivier KRUMBHOLZ, entraîneur de l’équipe de France féminine de handball, lors de notre 22ème matinale RH au stade Marcel PICOT.
Olivier a su nous apporter les clés de sa réussite professionnelle et managériale à travers un discours inspirant et plein d’humour !
Son intervention a offert de nombreux ponts entre la compétition sportive et les challenges à relever en entreprise. Sa recette ? Intelligence collective, équité, honnêteté, respect, confiance et culture de la singularité au sein d’un groupe … sont autant d’ingrédients à réunir pour réussir ensemble.

Un grand merci à toutes les personnes présentes, notre équipe a été très heureuse de partager cette belle matinée avec vous. A très vite pour la prochaine !

PS : La thématique vous intéresse ? Vous avez manqué ce rendez-vous ? Pas d’inquiétude ! Nos consultants Michel Muller, Jean Marc Chanal, Rémy Perrouin et Paul Aubry sont disponibles pour répondre à toutes vos questions.

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4 moyens de faire de ses collaborateurs des ambassadeurs

Faire des collaborateurs de l’entreprise des ambassadeurs, ce que l’on appelle l’employee advocacy, permet à celle-ci d’améliorer sa réputation, d’attirer de nouveaux talents prometteurs et potentiellement d’attirer de nouveaux clients. Mettre en place une telle stratégie d’employee advocacy ne s’improvise pas. Voici 4 moyens pour y arriver.

1. Laisser aux salariés le choix de devenir ambassadeurs

Imposer aux salariés d’une entreprise de partager sur les réseaux sociaux l’intégralité du contenu produit par l’entreprise est contre-productif. Pour que le partage de contenu soit pertinent, les salariés doivent avoir le choix de partager tout ou partie du contenu proposé par l’entreprise.

Le volontariat sera d’autant plus efficace que les collaborateurs se sentiront libres de partager les informations qui leur semblent pertinentes au regard de leur réseau professionnel et personnel. Ce sont eux qui sont les plus à même de savoir ce qui intéressera leurs différents interlocuteurs.

L’engagement des collaborateurs vis-à-vis de leurs réseaux les rends dignes de confiance. Leur rôle d’ambassadeur en sera d’autant plus facile.

2. Parier sur l’engagement des collaborateurs

Quand les salariés choisissent de communiquer auprès de leur réseau, en ligne et hors ligne, ils se sentent pleinement engagés dans la communication de leur entreprise. Un tel engagement montre leur motivation à faire passer un message montrant les côtés positifs de l’entreprise.

Ces salariés offrent un bon relais de la communication officielle de l’entreprise. La parole des salariés est bien souvent plus crédible que la communication « corporate » des entreprises. La communication est incarnée par des personnes engagées ayant un discours positif sur leur entreprise.

3. Donner les moyens aux salariés de bien communiquer

Trouver des salariés volontaires pour devenir ambassadeurs de leur entreprise et leur faire confiance dans leur communication n’est pas suffisant pour qu’une stratégie d’employee advocacy soit efficace.

Il est nécessaire que ces salariés ambassadeurs aient les moyens pour communiquer efficacement sur leur entreprise. Bien communiquer ne s’improvise pas même quand on est motivé pour le faire. Il faut donc offrir aux salariés des formations pour utiliser à bon escient les réseaux sociaux, à y publier du contenu, à y interagir avec leurs interlocuteurs connus ou inconnus. En effet, répondre aux éventuelles objections d’inconnus ne s’improvise pas. Une formation permet en outre de fournir des outils à ces salariés. Le réseau social d’entreprise peut servir de support centralisant le contenu à partager. Par ailleurs, offrir à ces ambassadeurs un soutien peut rassurer les plus timides d’entre eux. Savoir qu’ils peuvent s’appuyer sur leurs collègues plus expérimentés favorise cet engagement.

Savoir communiquer n’est pas suffisant : il faut du contenu à partager.

4. Offrir aux salariés du contenu à partager

Il s’agit du dernier élément à prendre en compte. Il faut en effet faciliter la tâche des salariés qui sont volontaires pour partager du contenu pertinent à propos de l’entreprise. Varier le type de contenu est important. Ne communiquer que sur les produits et services proposés par l’entreprise risque de lasser l’audience des ambassadeurs et ainsi, à terme nuire à la crédibilité des collaborateurs. Il faut donc intégrer d’autres contenus à la communication. Parler de la vie de l’entreprise est un second sujet sur lequel les ambassadeurs pourront facilement communiquer. Il peut s’agir des nominations, de nouveaux clients importants mais aussi d’initiatives initiées par les salariés, notamment caritatives. Évoquer l’actualité de leur secteur d’activité ou sur leur métier complétera avantageusement la communication des salariés ambassadeurs.

Au delà des types de contenus, les supports de contenus doivent aussi être variés. En effet, en fonction du réseau sur lequel sera partagé le contenu, son format doit varier. On ne parle pas de la même chose sous la même forme sur les différents réseaux sociaux et lors de rencontres en ligne. Ainsi des contenus vidéos ou des images seront plus facilement partagés sur Instagram ou Twitter. Des contenus plus professionnels auront davantage leur place sur LinkedIn.

Pour maximiser l’impact de l’employee advocacy il faut donc offrir une variété de formes de contenus que pourront partager les collaborateurs. Ces derniers ne sont en effet pas forcément à l’aise sur tous les réseaux sociaux. Il faut donc leur laisser la liberté de choisir leur support et leurs sujets de communication sur lesquels ils se sentent plus à l’aise.

Cette communication peut être mise au service des ressources humaines pour attirer les meilleurs talents.

Source : https://revolution-rh.com/4-moyens-de-faire-de-ses-collaborateurs-des-ambassadeurs/

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Efficacité professionnelle : ils gagnent du temps en traitant leurs emails à heure fixe

[Témoignages] 5,6 heures ! C’est le temps que les cadres consacrent en moyenne au traitement quotidien de leurs mails selon une étude Adobe*. Pour éviter de gâcher un temps précieux, certains cadres ont décidé de dicter leur rythme. Trois d’entre eux nous expliquent leurs méthodes pour imposer des créneaux de réponses à leurs emails sans contrarier leurs interlocuteurs. Ils confient à Cadremploi les résultats obtenus. Une tendance à suivre ?

1) Il envoie un message pour indiquer ses heures de consultation de mails

Avant l’heure, c’est pas l’heure ; après, c’est plus l’heure. Pour optimiser sa journée de travail et gagner en efficacité, Jean-Christophe Walter, manager dans un organisme de formation, a décidé depuis janvier 2019, de lever le pied sur la consultation de ses emails.

Dans un message de réponse automatique aux courriels qui lui sont envoyés, il précise qu’il ne lit ses courriels que le matin entre 9 et 10 heures, puis l’après-midi entre 14 et 15 heures et en fin de journée entre 18 et 19 heures. Le jeudi soir, il change son message en précisant, en plus, qu’à partir de 17h30, il n’est plus joignable parce que c’est le soir de sortie de sa compagne et donc celui où il passe la soirée avec ses enfants. Dans ce cas, la réponse des mails attend le lendemain.

 Je me rends disponible, mais je ne suis pas à disposition.

Quels bénéfices ?

« Le nombre de mails a diminué, constate ce manager (il estresponsable du domaine management, leadership et coopération chez CSP The Art of Training). Cela montre que les personnes ont tendance à trouver leurs réponses par eux-mêmes et que quand ils envoient un mail, la demande est réelle et réfléchie. »

Autre conséquence : ses collaborateurs ont davantage tendance à venir directement à son bureau plutôt que de m’envoyer un mail. « Voire, encore mieux, ils planifient un rendez-vous quand c’est possible », apprécie-t-il.

Des réactions positives…

En direct, il a constaté plusieurs types de réactions positives :

–          Sa transparence suscite de la curiosité : « Des personnes me demandent quelles conséquences mes messages d’absence ont sur l’efficacité de mon travail. Elles sont tentées de faire de même, mais veulent avant tout s’assurer du bénéfice », illustre-t-il.

–          Les gens expriment des encouragements, voire de l’envie : « C’est bien de faire ça, au moins on a une réponse et tu montres que tu es organisé ». « J’aimerais bien mais je n’ai pas le courage. Je ne sais pas si je peux ».

–          Ses clients apprécient qu’il organise sa disponibilité et les retours sont aussi globalement positifs. Quand il est en intervention, il rédige un message d’absence précisant « je suis en facilitation sans accès à mes mails. J’en prendrai connaissance en fin de journée ». Ses clients sont contents parce qu’ils voient que lorsqu’il est avec eux et il ne fait pas autre chose.  « Cela m’évite d’aller me plonger dans mon téléphone portable et mes mails pendant les pauses. Ainsi je reste en connexion avec mes participants. C’est très riche, sachant que ce qui est dit en pause est très utile pour alimenter la session de travail », insiste-t-il.  

… mais aussi des reproches

Evidemment, sa pratique personnelle de consultation des mails en a aussi dérangé certains :

–          « Dès janvier, l’un de mes collaborateurs m’a fait un retour très constructif en me disant qu’il avait interprété mon message d’absence comme « vous me faites chier, je ne vous répondrai pas ». Grâce à lui, et ses conseils, j’ai pu faire évoluer ma réponse. Il a beaucoup apprécié et m’en a remercié. Et moi aussi ! », argumente-t-il.

–          En interne, Jean-Christophe Walter a aussi essuyé des remarques culpabilisantes disant que l’entreprise ayant l’habitude de répondre vite aux besoins, la réponse d’absence était « interpellante ». Il entend mais s’en tient à ses principes d’efficacité : « Pour moi, il est important de souligner que je me rends disponible, et non pas que je suis à disposition. Je délivre un service, je ne suis pas au service de », conclut-il. Avant de reconnaître que si ses interlocuteurs tentent parfois de détourner cette pratique en essayant de le joindre par téléphone (notamment le jeudi à partir de 17h30), c’est aussi dur de résister et de ne pas répondre. « Mais c’est primordial de s’y tenir : sinon, ça ne sert à rien », ajoute-t-il. Même si pour être entièrement honnête, il décroche s’il sait qu’il y a une urgence sur un sujet lié à une échéance précise. Mais sinon, c’est silence radio.

2) Elle gère ses mails à heure fixe mais n’avertit pas formellement

Pour éviter d’être submergée par les mails et donc d’être tentée d’y répondre tout de go, Céline Claret, coach et trainer indépendante depuis janvier dernier, a commencé par couper les notifications mails sur son téléphone portable. Pas alertée, pas tentée.

Je ne sauve pas des vies, j’ai rarement de vraies urgences.

Autre geste délibéré de cette ancienne journaliste télé, également passée par un grand cabinet de conseil où, comme salariée, elle ne s’était jamais autorisée une telle pratique (« ça ne se faisait pas ») : se réserver des plages horaires pour consulter et répondre à ses mails. « En début de matinée, je télécharge tous les mails de la veille. Durant la pause déjeuner ou juste après, je réponds aux plus urgents et je me reconnecte dans l’après-midi et c’est tout », illustre-t-elle. « Je ne sauve pas des vies, je ne suis pas chirurgienne. J’ai rarement de vraies priorités urgentes à traiter. Et si c’est le cas, les gens m’appellent ou m’envoient un SMS », détaille-t-elle.

Quels bénéfices ?

Cinq mois après le lancement de son activité, Céline Claret n’a toujours pas prévenu ses interlocuteurs de sa pratique. « Personne ne le sait et ça marche bien comme ça. Ça me libère la tête et m’évite d’avoir la boule au ventre car stressée par des mails urgents qui au final, ne le sont pas », constate-t-elle.

Son truc en plus

Avant de partir en vacances, elle prévient tout de même de vive voix (et dans un message d’absence) ses interlocuteurs qu’elle ne checkera pas du tout ses mails avant son retour à telle date. Deux alertes valent mieux qu’une.

3) Il coupe officieusement sa messagerie pour rester concentré

S’il doit boucler un dossier d’appel d’offres (par exemple), n’attendez pas de réponse immédiate aux mails que vous envoyez à Hugues. Pour gagner en concentration et donc en efficacité, ce chef d’une agence de travaux publics coupe tout : téléphone portable dans la poche de sa veste en mode silencieux et messagerie de son PC éteinte. De prime abord, la solution peut paraître radicale mais ce manager n’a pas encore trouvé mieux pour rester « focus ». « En n’étant pas dérangé ou pas tenté de répondre à des urgences qui n’en sont pas réellement, j’optimise mon temps en me concentrant sur une tâche principale pendant une durée donnée », précise-t-il.

J’optimise mon temps en me concentrant sur une tâche principale.

Une fois, le dossier bouclé, il se reconnecte à tous ses outils et classe ses mails par ordre de priorité. A ce jour, personne (clients, collaborateurs, N+1 and co) ne s’est plaint de ce type de pratiques complètement officieuse dans son groupe. Il essaie d’ailleurs de convertir ses équipes à ce droit à la déconnexion.

Source: https://www.cadremploi.fr/editorial/actualites/actu-emploi/detail/article/efficacite-professionnelle-ils-gagnent-du-temps-en-traitant-leurs-emails-a-heure-fixe.html

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Retour sur notre dernier Networking

Parce que la recherche d’emploi est une activité éprouvante (remise en question, sentiment de frustration, perte de confiance en soi, …), pouvoir échanger et bénéficier de conseils de pro, ça fait du bien !

📢 Au programme pour les 8 participants à notre Networking du 28 mars :

  • Piloter son évolution de parcours professionnel
  • Réussir à surmonter les difficultés rencontrées
  • Faire le deuil d’une expérience passée pour en tirer toute la richesse
  • Développer son réseau
  • Partager infos et opportunités

Bref construire l’avenir !

Une belle matinée dans un esprit de partage, de coaching et de convivialité… A renouveler !

Infos pratiques | Témoignages Formation

Le compte personnel de formation (CPF) est désormais crédité en euros

576 000 formations ont été financées en 2017 via le compte de formation (CPF). C’est bien mais encore trop peu comparé aux 20 millions de salariés du secteur privé. Muriel Pénicaud, ministre du Travail, souhaite augmenter significativement le nombre de salariés qui se forment. C’est pourquoi le compte personnel de formation s’alimente désormais en euros. Objectif ? Rendre plus lisible le droit à la formation des salariés.

Le CPF est ouvert aux salariés depuis 2015 et 2018 aux travailleurs indépendants. Jusqu’à présent, un salarié à temps plein obtenait 24 heures sur son CPF par année de travail, jusqu’à l’acquisition d’un crédit de 120 heures. À partir de là, il ne touchait plus que 12 heures par année de travail, dans la limite d’un plafond total de 150 heures. Pour les salariés non-qualifiés, c’était 48 heures par année de travail jusqu’à l’acquisition d’un crédit de 400 heures, qui constituait un plafond. Depuis le 1er janvier, ce sont désormais 500 euros par an, dans la limite de 5 000 euros qui sont disponibles pour un salarié à temps complet. En cas de durée de travail moins importante le montant est proratisé. Les travailleurs indépendants disposent des mêmes droits pour une année complète d’activité.

Des droits plus importants pour les moins qualifiés

Les salariés les moins qualifiés (niveau inférieur à CAP-BEP) bénéficient de droits plus importants et cumulent 800 euros par an pour atteindre 8 000 euros maximum.

L’uniformisation grâce à un barème fixe

Alors concrètement qu’est-ce que cela change ? Jusqu’à présent le système en heures nécessitait une conversion en argent qui devait être effectuée par l’un des 20 organismes paritaires collecteurs (OPCA). Mais chaque organisme avait son propre barème qui pouvait varier. La transformation des heures en euros vient uniformiser les choses avec un barème fixe. Toutes les formations menant à une certification professionnelle reconnue, c’est-à-dire répertoriées au sein du Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP) pourront être éligibles au compte personnel de formation. Par ailleurs, le permis B, le permis poids lourd, ainsi que les bilans de compétences et les bilans de validation des acquis de l’expérience (VAE) pourront être financés via le CPF.

 

Sachez que notre cabinet propose des bilans de compétences, éligibles au dispositif. N’hésitez pas à nous contacter au 03.83.855.855 pour plus d’informations ! Nous nous ferons un plaisir de répondre à vos questions. 😃

 

Source : https://www.blog-emploi.com/le-compte-personnel-de-formation-cpf-est-desormais-credite-en-euros/