LES HOMMES ET LES FEMMES DE QUALITÉ
FONT LES ENTREPRISES PERFORMANTES

Recrutement

4e semaine de confinement : pourquoi les recherches d’emploi reprennent

Six cadres sur dix sondés par Cadremploi sont en train de refaire leur CV et de mettre à jour leur profil. Profitant de cette période de confinement, 42% d’entre eux continuent de postuler malgré le contexte. Pourquoi ? Comment ? Avec l’économiste Géraldine Rieucau, spécialiste du marché du travail et de la recherche d’emploi, nous avons analysé les 5 raisons qui expliquent cette « job mobilisation ».

  1. Peur de perdre son emploi actuel
  2. Envie de changer après
  3. Complément de chômage
  4. L’Internet, canal privilégié
  5. S’actualiser sur Pôle emploi

 

A part dans les secteurs économiques réputés prioritaires pour sortir de la crise, les offres d’emploi se réduisent comme peau de chagrin. Dans l’incertitude, la majorité des employeurs ont gelé, reporté, voire annulé, les embauches prévues. Mais dans le même temps, le marché de l’emploi n’est pas complètement en sommeil. Certaines entreprises n’ont pas voulu stopper leurs recrutements de cadres car elles préparent l’après-crise sanitaire notamment pour des métiers pénuriques. Les processus de recrutement se poursuivent pour 23% des cadres interrogés par Cadremploi dans son récent sondage*. Des cadres sont en cours d’intégration ces jours-ci dans des entreprises qui continuent de tourner malgré la crise . Il faut dire que le marché des cadres est traditionnellement moins sensible aux crises, ce que vient de préciser l’Apec (Association pour l’emploi des cadres) : sur ce marché, le besoin de compétences perdure structurellement. Nous avons voulu analysé ici les raisons pour lesquels les candidats continuent d’être actifs dans leur recherche d’emploi en ligne.

  1. Des recherches d’emploi par peur de perdre son emploi actuel

41 % des personnes interrogées par Cadremploi dans son dernier sondage* craignent de perdre leur emploi après la crise. Pour ne pas se retrouver sur le carreau à ce moment-là, certains candidats anticipent en activant (ou réactivant) leur recherche d’emploi en ligne. Et ils ont raison, car même si les services RH sont à 200% concentrés sur la gestion de la crise, les cabinets de recrutement et autres chasseurs de tête sont toujours dans les starting blocks notamment pour des profils pénuriques et des secteurs non concernés par le confinement. D’ailleurs, 22 % des cadres déclarent avoir été chassés depuis le début du confinement.

 

72% des personnes interrogées par Cadremploi maintiennent leur souhait de changer de job après la crise

 

  1. Des recherches d’emploi qui s’expliquent par davantage de temps disponible pour scruter le marché et sans doute aussi une nouvelle quête de sens


Confinés chez soi, en activité partielle ou pas, les candidats ont désormais davantage de temps disponible et restent toujours open au changement. 72% des personnes interrogées par Cadremploi (51% oui tout à fait, 21% oui plutôt) maintiennent leur souhait de changer de job après la crise. « Les candidats prospectent plus qu’ils ne recherchent un nouvel emploi. Soit parce qu’ils évoluent actuellement dans un secteur en grande difficulté, soit parce qu’à la fin de la crise, ils réfléchissent d’ores et déjà à donner plus de sens à leur travail. Par exemple en changeant de métier ou de secteurs », souligne Géraldine Rieucau, enseignant chercheur à Paris 8 et chercheur affiliée au Centre d’études de l’emploi et du travail. L’occasion de préparer votre monde de demain mais si, ne nous leurrons pas, la reprise va prendre du temps. Et alors !  

 

  1. Des recherches d’emploi pour trouver un complément de revenu pendant son chômage partiel

On le voit, pendant que des pans entiers de l’économie sont à l’arrêt, d’autres secteurs manquent de bras pour faire face à la demande urgente des consommateurs et des autorités. L’agroalimentaire, la grande distribution (mais aussi les commerces de détail), le transport, la supply chain, l’industrie pharmaceutique, l’énergie… cherchent à staffer leurs équipes pour répondre à la surdemande de produits et services. Sans doute de bonnes occasions de décrocher des contrats courts, voire de palier une activité partielle, ou encore de tester le prêt de salariés entre entreprises.

 

  1. Des recherches d’emploi digitales boostées par la suspension des autres canaux de candidatures

« Du fait du confinement, les canaux physiques permettant de mener à bien sa recherche d’emploi, se sont en fait atrophiés. Impossible pour les candidats de se déplacer pour remettre leurs candidatures en main propre. Plus question également pour eux de réseauter en face à face dans des clubs et associations professionnelles par exemple. Donc il est normal que les recherches d’emploi sur internet décollent », observe Géraldine Rieucau, enseignant chercheur à Paris 8 et chercheur affiliée au Centre d’études de l’emploi et du travail.

 

  1. Des recherches d’emploi obligatoires pour les demandeurs d’emploi

Même si Pôle emploi a annoncé qu’il suspendait les contrôles (pouvant jusqu’alors déboucher sur des radiations) pendant la crise sanitaire, il n’empêche que si vous êtes inscrit comme demandeur d’emploi, vous devez continuer vos démarches actives de recherche d’emploi. Donc, vous êtes encouragés à poursuivre vos envois de candidatures en réponse à des offres d’emploi, notamment dans les secteurs qui recrutent pour parer à l’urgence sanitaire et économique du pays. Et ne négligez pas non plus les candidatures spontanées. 

* Les processus de recrutement à l’heure du confinement, mars 2020, 5880 cadres interrogés le 26 mars 2020.

 

source: https://www.cadremploi.fr/editorial/actualites/actu-emploi/detail/article/4e-semaine-de-confinement-pourquoi-les-recherches-demploi-reprennent0.html

Recrutement

ghosting recrutement : une tendance en vogue ?

Nous en entendons beaucoup parler ces derniers temps et pour cause, il est de plus en fréquent dans le domaine du recrutement : le ghosting ! Cette tendance “ghosting recrutement” venue tout droit des rencontres amoureuses est déplaisante pour les recruteurs pour plusieurs raisons !  Qu’est-ce que le ghosting et comment l’éviter ? Explications !

ghosting recrutement : kesako ?

Le ghosting ou « candidat fantôme » est une pratique qui consiste à faire le mort en ne répondant plus aux recruteurs, de manière soudaine et inexpliquée ! Il s’agit d’une pratique de plus en plus répandue dans le monde du travail. En effet, il semble évident qu’il est préférable de ne plus donner de nouvelles pour éviter la confrontation !

A l’inverse, il convient également de préciser que quelques employeurs pratiquent cette tendance en ne prenant pas le temps d’informer leurs candidats de l’avancée du processus de recrutement.

Notez-le : les secteurs les plus touchés par ce phénomène sont l’informatique et le développement car les offres sont très nombreuses dans ces domaines ! En effet, certains candidats ont de plus en plus d’options ! Rappelons d’ailleurs qu’autrefois, les entreprises étaient en position de force, aujourd’hui, ces dernières sont dans l’obligation de convaincre les plus talentueux. Sur certains marchés, ce sont les candidats qui décident alors ces derniers préfèrent ghoster que démissionner !

Pour les employeurs, cette déconvenue est bien évidemment coûteuse et entraine une perte de temps considérable ! Comment réagir alors ?

Analyser le ghosting en recrutement

Les causes du ghosting sont principalement au nombre de deux : le nombre élevé d’offres d’emploi et la volonté d’éviter les conflits. D’ailleurs, Il semblerait que contrairement à ce que nous pouvons penser, cette tendance se produit de plus en plus chez les cadres ! Il y a donc urgence à réagir !

Le ghosting entraine bien évidemment des conséquences pour l’employeur car elle peut mettre à mal ses techniques de recrutement et peut également remettre en cause toute sa stratégie.

La première cause du ghosting est la lenteur du process de recrutement et si nous analysons rapidement la situation, ce phénomène peut être dû aux nouvelles technologies !

Néanmoins, attention : si un candidat disparait sans raison du process de recrutement, ce n’est pas sans conséquence notamment au niveau de sa réputation professionnelle. Il est donc impératif de corriger le tir !

Comment faire alors pour que le recruteur ne se retrouve pas dans ce type de situation ?

Réprimer le ghosting en recrutement

L’employeur n’est pas contraint de subir ce type de pratique ! En tant que recruteur, il convient d’analyser ses erreurs ! En effet, puisque l’une des causes principales est la lenteur du recrutement, il convient d’agir beaucoup plus rapidement. Ensuite, il est primordial de communiquer tout au long du process pour ne pas laisser les candidats dans le flou.

Notez-le : « recruter » vite permet d’éviter de ghoster !

De plus, il faut traiter l’ensemble des candidats avec respect et équité même ceux qui ne possèdent pas les compétences pour le poste. Enfin, prévenir les candidats non retenus est la norme !

Par ailleurs, en cas de confrontation à ce type de situation, il est impératif de savoir à partir de quel moment le candidat a été « perdu » et pour cela, l’analyse de l’expérience client est la clé !

Notez-le : le détecter suffisamment en avance permettra de l’éviter !

Vous l’aurez donc compris, en tant qu’employeur, ne devenez pas « victime » du ghosting alors soyez transparent tout au long du process et penchez-vous sur les étapes du recrutement !

En définitive, il devient primordial pour les recruteurs de repenser intégralement leur processus de recrutement et notamment leur stratégie en étant sélectif ! Et vous, avez-vous déjà été confronté à un « candidat fantôme » ?

Yasmine BELHO

 

Source: https://www.myrhline.com/actualite-rh/ghosting-recrutement-une-tendance-en-vogue.html

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Les 5 atouts d’une candidature interne

Recruter un candidat en interne permet bien souvent de gagner du temps, de l’argent et de l’énergie. Aussi plutôt que de vous lancer dans un processus de recrutement fastidieux, pensez en priorité aux collaborateurs déjà présents au sein de votre entreprise.

Il / elle connaît tout de l’entreprise

C’est tout bête et pourtant c’est une excellente raison de privilégier un recrutement interne à un recrutement externe : le personnel déjà en poste est déjà bien intégrée, reconnue de tous et il sait exactement comment fonctionne l’entreprise. Sa nouvelle prise de poste lui permettra d’aller plus vite qu’une personne extérieure qui devra faire ses preuves, se faire connaître et apprendre le fonctionnement de l’entreprise. Il/ elle saura parfaitement qui aller voir en fonction de ses besoins. Un gain de temps, donc d’argent !

Il/ elle est corporate

Si ce salarié a décidé de postuler à une offre en interne c’est qu’il aime son entreprise, s’y projette et a envie d’y évoluer. C’est rare ce genre d’oiseaux, autant les laisser s’épanouir. C’est aussi probablement vos meilleurs ambassadeurs à l’externe. Un salarié heureux qui a fait carrière et continue d’évoluer ne pourra que dire du bien de son employeur. C’est votre atout charme !

Il/ elle est agile et curieux

Pendant du point précédent, le/ la salariée qui a envie d’évoluer et de prendre de nouvelles responsabilités fait preuve d’agilité et de curiosité. Autant de qualités recherchées par les employeurs. Pourquoi vous embêter à les trouver auprès d’un autre candidat si vous avez celui-ci sous la main.

Il / elle maîtrise le savoir-faire

A priori, ce candidat sait ce qu’il veut et sait comment procéder pour y arriver. Il/ elle devrait avoir pris soin de se renseigner discrètement sur le poste ouvert avant d’en faire part au RH puis à son N+1. Clairement, il sait qu’il faut parfois avancer sur des oeufs pour ne pas brouiller ses supérieurs. Un candidat qui a le sens du politique, c’est chic !

Il/ elle vous fait faire des économies

A moins que le contexte économique soit catastrophique, lors d’une candidature externe c’est le postulant qui a les clés en main pour négocier sa rémunération. C’est beaucoup moins le cas pour un collaborateur qui voit sa promotion ou son évolution professionnelle comme un encouragement pour ses bons et loyaux services. Il / elle sera moins gourmand lorsqu’il s’agira de négocier son salaire, ou en tout cas beaucoup plus compréhensif quand il s’agira de lui expliquer qu’il devra faire ses preuves pendant un an avant de prétendre au salaire demandé. Le fric aussi, c’est chic !

Source: https://www.blog-emploi.com/atouts-candidature-interne/

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Les jeunes veulent un métier qui a du sens et qui rémunère beaucoup

Près de 8 étudiants sur 10 jugent compatible d’avoir un travail qui a du sens et de bien gagner sa vie selon une étude.

 

Une étude intitulée « Talents : ce qu’ils attendent de leur emploi » a été menée auprès de 6 000 étudiants et anciens élèves issues de 187 écoles par Ipsos, le cabinet de conseils Boston Consulting Group (BCG) et la Conférence des grandes écoles (CGE). Résultat ? Les étudiants veulent un métier qui a du sens ET bien gagner leur vie. Pour la grande majorité d’entre eux, il n’y aurait pas d’arbitrage à faire entre utilité du travail et bonne rémunération : ils sont plus de 8 sur 10 à les juger compatibles.

Les jeunes veulent un métier qui a du sens …

L’écologie et les métiers de l’environnement attirent les jeunes salariés. Il s’agit du secteur qui apparaît comme le plus attractif à leurs yeux avec 76 % d’avis favorables devant les énergies (62 %) et le conseil (55 %). Les jeunes veulent clairement donner un sens à leur vie professionnelle. Par ordre de préférence c’est l’intérêt du poste, l’ambiance et le bien-être au travail et l’adéquation des valeurs de l’entreprise qui sont les critères de choix les plus importants. La

… et qui rémunère beaucoup

Pourtant, selon une autre étude, les étudiants des grandes écoles ont des prétentions salariales qui ne cessent d’augmenter depuis quelques années. Celle-ci avait été menée par le cabinet Galileo et l’Observatoire des grandes écoles en 2018 auprès de 1 900 étudiants. Parmi les sujets abordés figurait en bonne place celui des salaires. Les diplômés estimaient pouvoir être rémunérés 45 710 euros bruts annuels dès la sortie de l’école. Un chiffre qui avait augmenté de 2,1 % en un an et de 12,4 % en 6 ans.

Les jeunes toujours attirés par les grands groupes

Si 7 talents sur 10 aimeraient travailler dans l’économie sociale et solidaire, la question de la rémunération se classe comme le premier frein pour s’engager. Les plus motivés seraient prêts à accepter une baisse de salaire de 11 % seulement de leur salaire.
D’après cette nouvelle étude, les jeunes se montrent toujours attirés par les grands groupes. Objectif ? Accompagner la transition écologique et en matière de RSE de ces entreprises. En effet, 58 % des jeunes interrogés souhaitent accompagner la transition des entreprises en retard plutôt que de les ignorer. Ils sont 72 % à juger l’action des entreprises insuffisante en la matière.

 

Source :https://www.blog-emploi.com/jeunes-metier-sens-argent/

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#IDÉESREÇUES : LES CONSULTANTS EN RECRUTEMENT SONT « VIEILLE ÉCOLE » !

Vous pensez que le métier de consultant en recrutement est « vieille école » ?

L’innovation, les réseaux sociaux et la compréhension des nouveaux codes de la vie professionnelle sont au contraire au coeur de l’activité de Céline JAUNEAU, consultante senior en recrutement chez Jacques Raud Consulting !

Une série de vidéos réalisée en partenariat avec Concepteurs d’Avenirs, la FNEGE, Opco Atlas, le Ministère de l’Éducation nationale et de la Jeunesse et le Ministère en charge de l’enseignement supérieur et de la recherche (France).

https://www.youtube.com/watch?time_continue=126&v=aWogFVVTXVo&feature=emb_title
 
 
Source:  https://syntec-conseil.fr/actualites/ideesrecues-les-consultants-en-recrutement-sont-vieille-ecole/

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L’I.A. DANS LE RECRUTEMENT : QUELS APPORTS ?

L’intelligence artificielle dans le processus de recrutement : quels apports pour le recruteur ?

Depuis de nombreuses années, nous partageons nos vies avec l’intelligence artificielle. Elle se matérialise sous différentes formes et a considérablement impacté nos sphères professionnelles et notre façon de travailler et ce dans différents secteurs d’activité. Le domaine du recrutement ne fait pas exception étant donné les évolutions majeures le concernant. Actuellement, 76% des recruteurs affirment que l’impact de l’intelligence artificielle au niveau du recrutement sera important.

Qu’en est-il des influences sur le métier de recruteur ?

Une efficacité accrue pour le recruteur sur certains points

Comme pour de nombreux domaines d’activité, les nouvelles technologies ont modifié nos façons de travailler. Elles nous assistent dans nos tâches quotidiennes et nous aident dans l’exercice de nos métiers. Il en va de même pour tous les recruteurs.

L’intelligence artificielle facilite le sourcing et offre donc un gain de temps et d’efficacité non négligeable au recruteur. Pour ce faire, il faut se tourner vers des logiciels de recrutement capables d’identifier et d’analyser un grand nombre de CV contenu dans des bases de données telles que LinkedIn. Ceux jugés intéressants pour l’entreprise se verront ensuite sélectionnés. 

Les algorithmes sont en mesure de filtrer les profils de candidats en fonction des employés actuels de l’entreprise, leur réussite, les diplômes obtenus…

De plus, l’intelligence artificielle offre la possibilité d’identifier les talents les plus en adéquation avec le poste et l’entreprise. Un recruteur peut avoir en sa possession une centaine de CV répondant à la même offre d’emploi. Il peut donc être compliqué de tous les trier. Si l’on va dans la continuité du sourcing, certains algorithmes ou des outils de matching permettent un ciblage plus optimisé se fondant sur la base de mots-clés concernant les compétences ou encore la personnalité du candidat. 

Par ailleurs, les ressources humaines sont souvent en possession d’informations sur les compétences ou encore les atouts de leurs collaborateurs. Cependant il est possible qu’ils ne parviennent pas à identifier leurs salariés qui souhaitent avoir une meilleure mobilité en interne. Une fois encore, les algorithmes entrent en jeu et permettent un matching entre les profils qui ont les compétences souhaitées par l’entreprise et ceux qui aspirent à une mobilité en interne.

Une profession qui se fonde avant tout sur l’humain

L’intelligence artificielle ne devrait-elle pas rester uniquement un support au métier de recruteur ? 

Une récente étude Indeed menée par Harris Interactive nous confirme que 71% des Français feraient plus confiance à un humain plutôt qu’à une intelligence artificielle dans le recrutement de salariés aux compétences requises par l’entreprise.

Il est vrai qu’elle apporte un réel soutien dans votre quotidien mais elle ne doit en aucun cas remplacer un recruteur car elle comporte certaines failles. Il est possible qu’elle se mette à recruter des personnes avec des profils similaires et donc avec aucune diversité. De plus, elle crée une certaine discrimination face aux candidats en fonction de leur genre, diplôme ou encore des études effectuées.

L’intelligence artificielle ne peut pas non plus définir les softs skills des profils qu’elle analyse. C’est au recruteur, lors des entretiens, de déceler des profils atypiques qui présentent un réel atout pour leurs entreprises. 

Les entretiens constituent une opportunité d’échange entre deux parties. Il est essentiel pour le recruteur de questionner au mieux le candidat sur ses compétences, motivations ou encore sur ses attentes par rapport à l’entreprise. C’est au cours de cet entretien que le recruteur va se forger une opinion et sera par la suite à même de dénicher la personne qui correspond le mieux aux besoins de la société ou qui répond parfaitement à l’offre d’emploi.

Vous, recruteurs, êtes en mesure de tisser des relations durables avec vos candidats et devez-vous fier à votre instinct en matière de recrutement. Un logiciel bien programmé saura identifier les candidats en fonction des critères sélectionnés, mais il ne pourra pas travailler en collaboration avec le candidat ou le client pour mieux cerner ses attentes.

Source: https://www.rhinfo.com/thematiques/recrutement/sourcing/lia-dans-le-recrutement-quels-apports

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Le recrutement par cooptation, comment ça marche ?

Gagner de l’argent en faisant embaucher une de ses connaissances, c’est le principe de la cooptation. Mais concrètement comment cela se passe ? Quels en sont les avantages ? Explications.

 

La cooptation est une solution de sourcing efficace et peu coûteuse. Le recrutement par recommandation ou par parrainage permet de recruter les bons profils grâce au carnet d’adresses de ses collaborateurs. Les candidats ne sont donc sélectionnés que sur recommandation d’un ou plusieurs employés qui recommandent donc les profils les plus compétents qu’ils connaissent. Selon une étude de l’APEC, près de 40 % des entreprises françaises interrogées reconnaissent avoir fait usage de la cooptation comme moyen de recrutement. En fonction des pays, cette façon d’embaucher a plus ou moins de succès. En effet, les pays anglo-saxons utilisent plus les réseaux sociaux ou autres jobs boarding pour trouver de nouveaux collaborateurs. En France c’est moins automatique.

Une pratique très prisée dans le domaine digital

Cette méthode a le mérité de permettre aux entreprises d’attirer des compétences de haut niveau correspondant à des profils parfois très spécifiques. De nombreuses entreprises ont recours à cette méthode. Permettant à la fois de gagner du temps et d’économiser de l’argent, cette pratique est très sollicitée dans le secteur des nouvelles technologies de l’information où 20% à 30% des recrutements lui sont attribués.

Des primes de cooptation de 1000 euros en moyenne

Aujourd’hui, un nombre important de portails de recrutement sont axés autour de la cooptation en tirant profit notamment des réseaux sociaux pour cibler un nombre plus important de profils. En échange, la personne qui vous coopte obtient une prime financière si le recrutement s’avère positif. En général autour de 1000 euros, celle-ci peut atteindre 5 000 euros selon les entreprises. Un principe gagnant-gagnant qui pourrait donc être amené à se développer dans les années à venir.

 

Source: https://www.blog-emploi.com/recrutement-cooptation/

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ET SI LA MUSIQUE AVAIT UN IMPACT SUR LA QUALITÉ DE VIE AU TRAVAIL ?

 

Les entreprises sont nombreuses à établir des plans d’action pour améliorer la qualité de vie au travail. Si certaines misent sur le sport, ou l’aménagement des espaces, d’autres privilégient la musique pour renforcer le bien-être des collaborateurs. Une étude est en cours pour prouver les bienfaits de la musique sur santé des salariés. Explications.

La musique, instrument de cohésion et de qualité de vie au travail

Une récente étude réalisée par Sacem Université montre 79% des entreprises qui diffusent de la musique considèrent qu’elle contribue à une ambiance de travail détendue. En effet, la musique est de plus en plus présente sur le lieu de travail. Elle permet de créer une atmosphère propice au bien-être. D’ailleurs de plus en plus d’événements musicaux sont proposés aux salariés. Travailler en musique permet d’apporter une bonne humeur au quotidien, une manière également de réduire le stress et faciliter les échanges entre collègues.

Néanmoins, certains salariés préfèrent travailler dans le calme. En ce sens, tous les styles musicaux ne sont pas possibles en entreprise et le niveau sonore ne doit pas être trop important. Si le sport en entreprise est pour l’instant plus développé, il se peut que la musique intervienne de plus en plus en entreprise. C’est d’ailleurs déjà le cas dans de nombreuses Start-up travaillant en open space. L’objectif est également d’instaurer une culture d’entreprise moderne en stimulant l’engagement des collaborateurs.

Et pourquoi pas impliquer les salariés dans des ateliers musicaux ?

C’est une initiative de L’Organisation Musique en entreprise. En effet, elle souhaite mettre en place des ateliers de chorale en entreprise. En participant à ce cours de chant en équipe, les salariés déconnectent de leur travail et retrouvent confiance en eux. De plus, la musique rompt avec la hiérarchisation car chacun est au même niveau.

Un moyen efficace de rétablir la cohésion dans une organisation et faciliter les échanges. L’OME souhaite réaliser une étude montrant le ROI de sa solution en entreprise. Plusieurs autres types d’actions sont possibles dans le domaine musical. En effet, les entreprises peuvent tout aussi bien mettre en place une radio d’entreprise, réaliser des concours ou des blind test, des cours ou même des teams building. Une chose est sûre la musique est capable de donner le sourire à toute une entreprise.

Source: https://www.myrhline.com/actualite-rh/musique-impact-qualite-de-vie-au-travail.html

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Que faut-il changer sur votre profil LinkedIn pour attirer les recruteurs?

 

Il suffit de trente secondes aux recruteurs pour passer votre profil Linkedin au scanner. Le réseau social qui attire plus de 16 millions d’utilisateurs en France est très scruté par les recruteurs. Ces derniers passent au peigne fin chaque détail de votre profil. Il faut donc éviter certaines erreurs récurrentes qui peuvent vous coûter le job de vos rêves.

 

Bannir les photos personnelles

Linkedin est contrairement à son collègue Facebook, un réseau social dédié aux professionnels. Il est important de ne pas diffuser des selfies ou des photos de vacances ou privées sur son profil. Chaque photo va être disséquée par les recruteurs et tout est interprétable. Ainsi, il vaut mieux privilégier une photo de soi sur un fond neutre avec un simple sourire plutôt qu’aller chercher l’originalité.

 

Avoir un intitulé un peu recherché

Après la photo, les recruteurs regardent directement l’intitulé de votre profil. Il est préférable de mettre en avant des projets, des compétences ou des soft skills plutôt que de mettre simplement l’intitulé du poste de manière formelle. Cela permet de multiplier les chances de consultation du profil mais est également un gage de différenciation.

 

Bien peaufiner son résumé

Il s’agit de la partie la plus personnelle de votre profil. En effet, elle fait part de vos envies, de vos projets d’avenir, de vos ambitions mais aussi de votre personnalité et de vos compétences. Il ne faut surtout pas négliger le résumé et bien choisir les mots et les tournures de phrases. Par ailleurs, un résumé d’environ 5 lignes peut suffire.

 

Etre concis sur vos expériences professionnelles

Bien souvent, il est tentant de mettre l’ensemble de son CV sur son profil pour parler de ses expériences professionnelles. Or, il est plus intéressant de bien choisir ses expériences professionnelles en précisant les compétences apportées par le poste en question. De plus, il ne faut pas hésiter à nourrir ces expériences professionnelles avec des données concrètes. Enfin, il faut raccourcir au maximum la description de l’expérience pour que le recruteur ait simplement envie d’en savoir davantage.

 

Mettre en avant ses réalisations

Linkedin est un outil efficace pour mettre en avant ses diverses réalisations. En effet, le réseau social permet de faire des renvois directs vers les blogs, les vidéos Youtube, des présentations… Cela permet d’améliorer votre visibilité et d’offrir aux recruteurs du concret sur lequel il peut s’appuyer. Une chose est certaine, un profil Linkedin ne doit pas être laissé au hasard et représente une réelle opportunité d’embauche.

 

Source: https://www.myrhline.com/actualite-rh/changer-profil-linkedin-recruteurs.html

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Les 3 atouts gagnants d’un entretien de recrutement

Après plusieurs candidatures, vous venez enfin de décrocher votre entretien dans l’entreprise cœur de cible. Ce moment d’échanges va permettre au recruter de mieux vous connaître, de valider des informations, d’approfondir son questionnement pour éclaircir et objectiver sa prise de décision. Comment sécuriser cette étape importante ? Voici quelques conseils clés.

 

 

1/ Un maître-mot : se préparer encore et toujours !

Evident, me direz-vous ? Oui mais pas toujours…. J’ai régulièrement des retours de mes clients RH qui restent perplexes face à l’attitude de certain.es candidat.es cadres en entretien : pas de réelle préparation, ne sont pas allés chercher d’informations complémentaires sur l’entreprise. Bonjour, l’image professionnelle renvoyée  ! 

 

Si le recruteur souhaite vous rencontrer, c’est qu’il a repéré à travers votre candidature les compétences dont il a besoin. Vous connaissez peut-être le secteur d’activités, c’est probablement ce qui vous a permis d’être sélectionné.e, et c’est un point positif. Montrez également que vous connaissez le marché, l’écosystème dans lequel évolue la société que vous visez.

  • Plus vous montrerez votre connaissance des métiers, de l’environnement, des concurrents potentiels, plus vous serez affûtée dans vos réponses. Au-delà du site internet de l’entreprise, pensez aussi à vous intéresser à leur rapport d’activités  quand il existe, à leur présence et communication sur les réseaux sociaux professionnels. Abonnez-vous à leur page d’actualité ! Faites de même avec votre interlocuteur, vérifiez son profil sur Linkedin ou Viadeo. Vous pourrez glaner des éléments qui vous seront utiles durant l’entretien.

 

  • Regardez aussi sur les réseaux sociaux les profils des collaborateurs de l’entreprise en question (type de formations privilégiées ou non, mobilité/promotion interne, mots clés utilisés…). Vous pouvez entrer en contact avec vos futurs collègues pour demander des compléments d’informations. Bien entendu, la préparation concerne aussi les aspects logistiques (temps de trajet, code vestimentaire…).

 

2/ Confortez votre crédibilité : soyez concret.es et factuel.les !

Le recruteur a besoin de se rassurer avant tout ! Etes-vous la personne qui correspond à son besoin ? Saurez-vous assumer les missions demandées ?

  • Reprenez point par point l’annonce à laquelle vous avez répondu et mettez en perspective vos réalisations concrètes. Vous devez avoir pour chaque mission proposée dans l’offre d’emploi, des exemples à présenter. Vous n’aurez probablement toutes les compétences demandées. A vous de démontrer que vous en possédez d’autres qui vous permettront d’assurer pleinement votre prochaine fonction !

 

  • Pour chaque réalisation, vous devrez être pragmatique et montrer quelle a été votre réelle contribution. Partez du contexte de départ, intégrez dans votre commentaire les compétences mises en œuvre, les outils créés ou utilisés. Evoquez bien entendu vos résultats, leur impact dans l’organisation et ce que vous en avez retiré. Le recruteur sera attentif à votre mode opératoire (collaboration avec les équipes, management participatif…).

 

3/ A l’heure de la transparence, plus que jamais soyez vous-mêmes !

Il s’agit avant tout d’une rencontre entre 2 professionnel.les dont les enjeux sont les mêmes ! Est-ce bien le bon candidat ? Est-ce bien la bonne entreprise ? A –ton envie de travailler et de se développer ensemble ?

Vous allez vérifier que vos intérêts sont communs et que votre collaboration sera efficace pour les 2 parties. Le marché des cadres joue en votre faveur ! La demande est forte et certaines fonctions sont particulièrement prisées ! C’est vous qui avez le choix ! Profitez-en mais n’en abusez-pas !

  • Restez le plus naturel possible est la meilleure façon de montrer qui l’on est. Les entreprises que je rencontre font de plus en plus d’efforts pour rendre ces entretiens en moment d’échanges conviviaux et interactifs. Certaines invitent les candidats à déjeuner avec leur futurs collègues, d’autres à passer ½ à 1 journée dans l’entreprise pour s’en imprégner davantage et valider que l’état d’esprit de l’entreprise, le poste et l’environnement leur conviennent bien. Ces moments passés ensemble dans un autre cadre permettent aussi aux recruteurs de découvrir vos autres facettes. Laissez vibrer votre vraie personnalité et voyez comment elle résonne chez votre interlocuteur, surtout s’il s’agit de votre prochain manager ! Vous aurez anticipé les questions délicates et serez d’autant plus à l’aise pour argumenter.

 

  • Enfin, montrez-vous curieux.se ! Mes clients sont souvent surpris par le peu d’intérêt des candidats. Là encore, vous vous démarquerez de vos concurrents en posant des questions pertinentes.

 

L’entretien reste un élément incontournable dans le processus de recrutement actuel. Une préparation minutieuse en amont, des arguments affutés et une personnalité authentique restent des marqueurs fors pour convaincre votre recruteur. En agissant ainsi, vous vous démarquerez nettement de vos concurrents. C’est le retour systématique de nos clients sur les salons ! « On voit que vos cadres sont préparés, les entretiens sont bien plus qualitatifs ! ».

 

Source : https://blog-experts.cadres.apec.fr/2019/08/26/entretien-gagnant-3-bonnes-pratiques/